Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Je vole sans scrupules le titre de la "pauvre vieille" émission de Lise Thibault pour vous parler de trucs que j'aime. Oui, ça risque de parler de musique, ou de cinéma, ou de livres, ou de jeux vidéos. Le weekend arrivé, pour être honnête, j'en ai plein mon casse de l'actualité. Échangeons donc sur "de bien belles choses", sans cocoua.
Le retour de Soundtrack Of Our Lives
Non, mais, visez moi un peu la pochette. Probablement la plus laide de 2009. On se croirait au AM dans une émission de charlatans qui vendent des produits naturels.
C'est pourtant à l'intérieur de cette horrible chose qu'on retrouve l'album double de la formation suédoise méconnue The Soundtrack Of Our Lives. Je les avais découvert en premìere partie d'Oasis il y a quelques années au Centre Bell. Les frères Gallagher étaient d'ailleurs sur le côté de la scène, très enthousiastes de voir le groupe inconnu pratiquement leur voler le show. Le chanteur ressemble à Jean-Marc Parent avec une toge. La moitié du groupe semble composée de vieux vendeurs d'assurance alors que l'autre moitié nous donne l'impression de jeunes musiciens qui accompagnent leurs parents. Mais le son, le son! Si vous êtes de la génération des Stones et des Who, vous vous retrouverez sans peine. TSOOL, comme on les appelle, joue la corde de la nostalgie à fond, et ça marche. Si vous avez un fond de hippie qui sommeille en vous, il se réveillera, et risque de danser et de vous rendre mal à l'aise. It's THAT good.
Même si je vous recommande le CD Behind The Music (de loin leur meilleur, où on retrouvait Sister Surround qui avait un peu roulé à CHOI), je vous dirais que ce double album (titré Communion) est une belle surprise et un retour bien senti après un passage à vide. On y retrouve le son, entre rock d'aréna et ballades planantes, qui a fait le succès des premiers groupes rock des années 60, où on s'arrangeait très bien avec trois ou quatre accords pour faire des albums monstrueusement efficaces. Dans la lignée des Townshend et des Richards, prenez le nom en note: Soundtrack of Our Lives.
Des shows, des shows, pis encore des shows
Ca y est, l'année 2009 vient de débloquer. En quelques jours, nous avons été submergés d'annonces festives pour meubler les prochains mois en rock sans avoir à bouger de la grande région de Québec. Le Main Event: le 31 octobre, samedi soir de l'Halloween, Metallica sera en ville dans le Colisée Non-Virtuel. Des auditeurs qui se sont déplacés à Philadelphie pour aller les voir récemment nous disent que le band est en grande forme et qu'il s'agit de la meilleure tournée (et du meilleur setlist) des dernières années. Metallica est une des trois seules formations qui a sold-outé le Colisée dans la dernière décennie (les deux autres étant System of A Down et Iron Maiden; take that, Celine!). Réservez vos gardiennes, ça va être malade. Comme à Guns'n'Roses, mais on aura pas à se saouler pendant cinq heures avant d'avoir un show...
En rafale: Disturbed sera à l'Agora le premier juin (c'est les bougonneux snobinards du coin qui vont être contents) et les billets sont déjà en vente, Offspring sera à Woodstock en Beauce (quel bon coup!) le 3 juillet prochain, et on vous rappelle ce qu'on savait déjà: Rise Against et Rancid prennent d'assaut l'agora le 17 juin et Slipknot feront trembler le pavillon de la Jeunesse dans quelques semaines, le 28 avril. Oh, et pourquoi pas, pour ceux qui veulent un réchauffement, Metallica passe par le Centre Bell de Mourial à la mi-septembre.
Resident Evil 5
Beaucoup de controverse depuis la sortie du cinquième épisode de la mythique franchise de Resident Evil. Le jeu serait raciste parce que des blancs tuent des zombies noirs en Afrique. C'est trop court et pas assez épeurant. On peut pas courir et tirer en même temps, en 2009! Qu'à cela ne tienne. J'aime beaucoup ce nouveau Resident Evil. Parce qu'il faut le jouer d'une seule façon. À deux, dans son salon. Et l'expérience est drôlement réussie. Seul, votre partenaire assuré par l'intelligence artificielle épuisera vos herbes et vos munitions, se placera dans votre ligne de tir et ne vous sera pas d'une grande utilité. En ligne, vous ne pouvez pas gérer correctement votre inventaire. Mais à deux, avec un écran séparé de façon intelligente (bravo pour l'innovation), vous aurez beaucoup de plaisir, comme vous en avez pas eu à travailler en tandem depuis Contra sur le Nintendo. Les graphiques sont extraordinaires. La tension, même sans frayeur véritable, est omniprésente, parce que les zombies sortent de partout, en plein jour, et on se sent constamment sur le point d'être massacré. Oui, l'histoire est nulle. Oui, le jeu est vite terminé. Mais si vous comptez passer le weekend avec un chum à descendre quelques bières, vous aurez du fun. Et pour le racisme du jeu, bien j'ai 31 ans. J'ai tué virtuellement des américains, des irakiens, des arabes, des russes, des espagnols, des clowns, des rappeurs, des extra-terrestres, des animaux et plus encore. Il y a un principe humaniste de base chez les zombies: ils sont tous égaux. Noirs ou blancs, ils veulent ton cerveau. Alors, tu tires. Ebony and Ivory, live together in perfect harmony...
Les nouvelles listes virtuelles de Jaimaplace.com
Pour terminer cette chronique festive sur une note réjouissante, je dois saluer l'initiative de Mario Bédard et du projet de Colisée Virtuel de multiplier les listes d'attente. Après avoir demandé aux gens d'investir dans des bancs à construire d'un colisée à venir, on offre maintenant la possibilité à ceux qui veulent attendre le retour de la LNH à Québec de donner leur nom sur une feuille pour qu'ils soient rappelés dans l'éventualité où le miracle arrive. Ainsi, ils pourront, eux aussi, acheter leurs bancs furtifs. Il s'agit d'une quatrième modification au projet depuis son lancement. J'espère qu'on ira plus loin avec l'idée et qu'on la poussera à son plein potentiel. Mettez mon nom sur la liste 42 (achat de sièges à 5000$ si Pink Floyd se reforme et qu'ils viennent faire un show à Québec), sur la liste 8 (achat d'un siège à 1500$ si le Cirque du Soleil installe un show permanent dans un nouveau Colisée racontant la vie de Guy Laliberté), et la liste 34 (achat d'une loge présidentielle avec pitounes en latex qui servent du caviar advenant le cas où le projet de Julie Graff fonctionne pour amener les Coyotes de Phoenix à Québec pour que Gretzky y termine sa carrière). Je prends les noms; qui veut être sur quelle liste?
C'est pas le genre de truc qui me branche d'habitude. Des chansons reprises avec de nouvelles paroles, me semble qu'on a déjà vu ça trop longtemps à Québec... Mais je dois avouer que celle là m'a fait sourire. Et être Alain Dumas, je l'enregistrerais probablement pour tenter de faire un hit à Mourial. La chanson vient du blogue de Stéphane Laporte sur Cyberpresse. Laporte demande le retour de Carbo derrière le banc de la Flanelle. Avec la performance pathétique du Grand Club hier, pourquoi pas. Ca sent le pas-de-séries à Montréal cette année... Consolez-vous, Boston n'est qu'à six heures de route...
Bon, la toune, on veut la toune. Bien la voici. Que voulez-vous, je suis un sucker pour Jean Leloup...
unholy_ghost
22 Mars 2009
11h29
La FLANELLE (je t’déteste), sur un air de Jean Leloup
Ils ont dit qu’ils gagneraient tout’les prochaines parties
À maison, Toronto, Boston ou St-Louis
tu regardes tous les matchs à l’heure comme à l’habitude
mais l’CH travaillent pas, bateau lâché par ses rats
ce n’est rien, ce n’est rien, ils vont finir par gagner
ce n’est rien, ce n’est rien, ils ont seulement paniqué
mais juste au moment où on allait vers les séries
tu les vois indolants ces grands flancs mous de Kostitsyn
c’est pas facile quand la Flanelle te laisse tomber
y’a pas de quoi rire quand le CH te fait marcher
les salauds, ah les vaches mais pourquoi ils ne foutent rien
les salauds, ah les vaches ils nous traitent comme des chiens
mais ton coeur est trop tendre
et tu préfères attendre
le prochain face à face
comme un fefan comme un con
mais enfin au moment où la victoire s’en venait
tu les vois qui repartent à patiner en mauviettes
dans leur zone, et tu te dis, même si tu t’en doutais
tu te dis c’est fini, le Tricolore est bien cuit
c’est pas facile quand Hamrlik te laisse tomber
y’a pas de quoi rire quand l’gros Komi se fait planter
tu te rends dans le bar que tu préfères le soir venu
Après le match, à dix heures, c’est vide et incongru
mais enfin d’quoi t’a l’air
Y’a des ex-Nordiques qui rigolent
qui se parlent dans ton dos
qui se foutent de ta gueule
les Habs vont-ils gagner la Coupe, ridicule tu demandes
à la blonde serveuse qui est ta dernière amie
elle répond qu’ils vont gagner, pour l’honneur, pour les fans
avec l’air innocent, tu sais très bien qu’elle te ment
c’est pas facile quand Koivu se laisse tomber
y’a pas de quoi rire quand ton Kosto prend une raclée
mon Kovalev, j’t'adule encore dis moi qu’tu dors
mon Jesus-Price, dis-moi que l’talent n’est pas mort
en français, Koivu, réponds-moi et parle-moi
“J’ai pas su, pas voulu, enfin j’ai pas fais exprès”
ont-ils eu comme excuses; maintenant c’est pour de vrai
maintenant à présent, l’Amour du Club est bipolaire
Amateurs de prog et de métal, réjouissez-vous! Dream Theater sortira son nouveau CD au mois de juin prochain!
Pour avoir les détails sur Black Clouds and Silver Linings, cliquez ici.
Premières réflexions:
- La pochette me rappelle vraiment les premiers albums de Marillion
- Un retour à la production studio est apprécié après le fiasco du dernier album live, mal filmé et insupportablement mauvais au niveau des performances (plus précisément le chanteur James Labrie; à croire que quelqu'un dans le band - Mike Portnoy, en charge du projet - voulait le faire mal paraître)
- Dream Theater part en tournée cet été avec Zappa Plays Zappa, Beardfish et Pain or Salvation (les deux derniers sont des bands qui méritent votre attention - Zappa plays Zappa est un hommage extraordinaire au regretté Frank par son fils Dweezil et un band de jeunes musiciens extraordinaires)
- Dans une édition spéciale de l'album, Dream Theater ajoutera un CD de covers de grands groupes progs et métals... Les spéculations vont bon train à savoir quelles seront les chansons reprises...
- Le dernier album studio de Dream Theater, Systematic Chaos, sera, à mon humble avis, dur à battre. Mike Portnoy est toutefois très enthousiaste lorsqu'il parle du nouveau matériel, faisant référence aux classiques du groupe "Awake" et "Change of Seasons". Je salive...
À l'époque des Mayas au Mexique, lorsqu'on voulait qu'il pleuve pour sauver les récoltes, on faisait des sacrifices humains. Le prêtre montait sur la plus haute pyramide avec une jeune vierge, la plus jolie, Ou avec un athlète, le plus fort. Quand on donnait des cadeaux aux Dieux, on ne refilait pas des restants de table. On coupait les têtes de la crème de la crème. Et parfois, vous savez quoi? Après les sacrifices, il pleuvait. C'était la fête chez les Mayas. Parce qu'on avait l'impression d'avoir fait quelque chose de grand. Et on avait aussi le désespoir de croire qu'on pouvait influencer les décisions des Dieux, et qu'il y avait une marche à suivre précise pour faire tomber la pluie. Les prêtres se doutaient bien de l'inutilité des sacrifices. Les dirigeants aussi. Mais quand le peuple célèbre, il n'est pas dangereux. Alors on les laissait bien croire ce qu'ils voulaient.
À regarder comment certains se sont comportés dans la tempête du désormais célèbre "Raide Crache Boule" , il faut croire que l'Humanité n'a pas beaucoup évolué depuis les Mayas.
Je vais le dire clairement, vous en faites ce que vous voulez. Acheter du sucre en canne dans les dépanneurs pendant une journée n'a absolument rien à voir avec le fait que Québec garde le Red Bull Crashed Ice. Mais personne n'aura l'intérêt ou le courage de vous le dire. Pour le maire Régis Labeaume, vu (à tort) par plusieurs médias comme l'instigateur du projet, il est facile de voir qu'en pleine année électorale, il pourra porter fièrement l'étendard du Sauveur de l'événement. La compagnie Red Bull serait bien idiote de vous dire que c'est inutile d'aller dans les dépanneurs acheter ses produits. Et pour ceux qui sont les géniteurs de cette idée, ils sont persuadés qu'en se servant des bas instincts du bon peuple, ils vont réussir à augmenter leurs cotes d'écoute radio, à tort ou à raison. Tout le monde sait que l'effet de l'activité a été nul. Plusieurs savent que les dépanneurs nagent dans les surplus de cannettes. Mais le mensonge sert l'intérêt de tout le monde, et le peuple festoie.
Au moins, on ne coupe plus les têtes de nos meilleurs; Patrick Roy peut préparer ses Remparts pour les séries en toute quiétude.
L'erreur dans tout ce dossier aura été l'importance donnée aux quelques bougonneux de la Côte de la Montagne. Les médias sont tous coupables, incluant ma station et notre émission. Échaudés par les terroristes qui ont réussi à faire annuler la reconstitution de la Bataille des Plaines, nous sommes tous tombés dans le panneau d'exagérer la menace des protestataires. Nous leur avons donné de l'importance, et ultimement, nous leur avons donné une crédibilité qu'ils n'avaient pas, et qu'ils n'ont jamais eu. Mea culpa, au nom des médias. De la protestation de minorité, il y en a pour tous les événements dans toutes les villes. Red Bull et Gestev en ont vu d'autres. Est-ce qu'ils se sont questionnés à savoir s'ils revenaient à Québec dans les prochaines années? Sans l'ombre d'un doute. Ils le font à chaque année. Le Red Bull Crashed Ice est un événement commercial dont le but est de faire de belles images. Pourquoi ont-ils décidé de rester? La réponse est toute simple:
Comparez les foules qui viennent à Québec regarder l'événement avec les autres villes-hôtes. Vous n'avez pas à chercher plus loin. Cent mille personnes s'entassent, bravant le froid, depuis quatre ans, pour applaudir les compétitieurs. Regardez les images spectaculaires de la ville de Québec. Aucune ville ne peut faire mieux. C'est bon pour Québec, c'est bon pour Red Bull, c'est bon pour Gestev, c'est bon pour tout le monde. Vous pensez vraiment que quelques bourgeois auraient eu raison de l'événement? Vraiment?
On a laissé les gens s'exciter. On a laissé la province parler de Red Bull non-stop pendant plusieurs semaines. Encore une fois, tout le monde en a profité. Mais au fond, la décision était déjà prise. Vous ne me croyez pas? L'année où Red Bull annoncera officiellement son déménagement, je vous mets au défi de refaire une journée spéciale "achetons des cacannes". Vous verrez si ça fait un pli sur la différence.
Je suis peut-être désabusé et je l'assume. J'ai vu cinquante mille personnes dans la rue pour sauver une station de radio. J'ai vu dix mille personnes se rendre à Ottawa devant le Parlement pour les mêmes raisons. Ultimement, est-ce que ça a changé quelque chose? Est-ce en raison de ces déploiements publics que CHOI est encore ouvert aujourd'hui? Si vous pensez que oui, vous êtes bien naïfs. Si on vous a dit que oui, on vous a bien eu. Les foules ont flatté l'égo des animateurs, ont amené des cotes d'écoute. Mais ultimement, les décisions qui ont amené la survie de CHOI ont été des décisions légales et administratives. En aucun cas, on a tenu compte des volontés de la population, même manifestées aussi fortement. J'étais le premier à y croire, à l'époque. Les faits m'ont donné tort.
La radio qui fait ce qu'on appelle des "stunts", j'ai toujours trouvé ça méprisable et ridicule. Que ce soit d'envoyer le monde acheter des cannettes, faire des rallyes ou encore envoyer un animateur dans l'eau ou dans le sud avec un micro. Que ce soit ma station, un concurrent ou Jean-Marc Parent, j'ai toujours pensé qu'on prenait les gens pour des imbéciles quand on faisait des trucs du genre. Tant que je serai à la barre du Show du Matin, il n'y aura pas de radio de "stunts". Je ne suis pas un chien qui zigne après la patte de tout ce qui est populaire. J'ai des opinions, des convictions, et qu'elles soient populaires ou non, je ne les renierai pas. C'est comme ça que je fais mon chemin dans la vie, et jusqu'à maintenant, ça me sert plutôt bien. On voyait les gens s'agiter autour de la controverse du Red Bull, et nous avons décidé de garder la tête froide. Est-ce que ça fait de nous des gens meilleurs? Je crois pas. Surtout si cette décision a une incidence sur les sacro-saintes cotes d'écoute. On vient encore une fois de mettre nos têtes (la mienne en particulier) sous la lame de la guillotine. Mais je préfère partir la tête haute en regardant droit devant, que de rester en me guidounant et en prenant les gens pour des cons.
Ceux qui vous disent sérieusement que l'opération Red Bull a permis de garder le Crashed Ice à Québec vous mentent par intérêt.
Le film Watchmen a été fait pour honorer la bande dessinée et ses fans. On y retrouve la même complexité, le même style, la même profondeur. Mais la décision de ne pas faire de compromis amène aussi un questionnement: est-ce que les amateurs de cinéma qui ne savent rien de la BD vont réussir à embarquer dans le bateau de ces super-héros troublés? C'est peut-être là que le bât blesse.
Dès les premières secondes de la projection, les geeks se réjouissent; autant la mort du Comedian que le sublime générique (un rare endroit où la musique de Bob Dylan ne m'a pas fait grincer des dents) nous montrent que l'esprit de la BD sera respecté. La mission considérée impossible il y a quelques années à peine est maintenant réussie, grâce au brio de Zack Snyder (aussi responsable de 300, une autre adaptation de BD plus que parfaite). Et même si on a beaucoup coupé dans le gras (la BD dans la BD Tales from the Black Freighter a complètement été enlevée, et la première génération de super-héros prend beaucoup moins d'importance), l'essentiel y est. La fin a été modifiée, mais ne change en rien l'histoire ou les motifs des personnages. Il n'y a rien de choquant dans les modifications, au contraire, elles permettent un passage au grand écran plus aisé. En tant que gars qui a découvert la BD l'an passé (un cadeau de Noël de ma soeur), qui l'a dévoré en quelques jours et qui l'a relu plusieurs fois par la suite, j'ai été comblé par le film. J'ai déjà hâte de voir la version plus longue en DVD (plusieurs sorties sont prévues, l'ultime version prévue pour novembre; durée: trois heures vingt).
Par contre, le film ne me semble pas avoir beaucoup de sex appeal pour quiconque n'a pas lu la BD. Le film déborde, et les détails que les lecteurs connaissent sur le bout des doigts vont cruellement manquer aux non-initiés. Il serait surprenant que le film attire la même unanimité que le dernier Batman. En plus, le film n'est pas sans défaut. Même si elle est très jolie, Malin Akerman est un peu à côté de la note et son Silk Spectre II manque d'émotion. On peut dire sensiblement la même chose du Ozymandias de Matthew Goode. À l'opposé, les interprétations de Jackie Earle Haley pour Rorschach (mon Watchmen préféré à la voix amère) et de Patrick Wilson pour Nite Owl 2 sont plus que parfaites; plus particulièrement Wilson qui réussit à rendre son personnage encore plus complexe que dans la BD. Les choix musicaux sont appropriés pour représenter les époques où se déroulent l'action, mais j'ai été déçu de ne pas entendre les pièces utilisée dans les bande-annonces (Muse et les Smashing Pumpkins collaient drôlement bien à l'univers sombre des Watchmen). Pour ce qui est des images et de la réalisation, Snyder a simplement calqué le travail d'Alan Moore, créateur de la BD. Tellement que parfois, on a l'impression que Snyder a fait le film davantage pour faire plaisir à Moore que pour rejoindre le public. Les puristes vont se réjouir. Mais les autres risquent d'être un peu perdus.
Dans mon cas, j'y retournerai cette semaine. Et je compte bien relire ma BD, qui mérite d'être qualifiée de grande oeuvre littéraire du vingtième siècle.
Les critiques osent à peine prononcer le terme du bout des lèvres. Même le groupe veut éviter l'étiquette. Coudonc, le mot "progressif" est devenu un tabou? Parce que c'est passé de mode? Ou parce qu'on veut pas associer un groupe pop chéri des critiques à de vieux dinosaures poilus qui jouissaient à grands coups de Moog sur des chansons de vingt minutes? Bien, fuck les puristes, moi je vais vous le dire. Que ça plaise ou non, Malajube vient de sortir un album de rock progressif. Et tout un.
Labyrinthes est déroutant et complexe. À la première écoute, on se sent un peu perdu. Dans l'écho des guitares des des voix, dans la structure des chansons. Et soudain, on se retrouve. On réécoute. Et on est accro.
On connaissait le côté pop de Malajube, une pop contagieuse et efficace qu'ils ont étayé sur leurs premiers albums. Mais avec Labyrinthes et sa pochette mauve hypnotique, le groupe a pris une tagente musicale plus sombre, plus élaborée. Y a des bouts où ça sent le Muse et le Radiohead. Et d'autres bouts où on se croirait revenus dans la tournée de l'Heptade d'Harmonium, avec Serge Locat aux claviers et Denis Farmer aux drums. Oui, it's THAT good.
L'album n'est pas parfait. Il y a souvent trop d'écho dans les passages chantés. Perdre les paroles dans le flou sonore me dérange pas du tout, mais perdre les instruments, c'est autre chose. Parce que quand tout est bien produit, il faut reconnaître des qualités de musiciens évidentes à Malajube. Avec une mention spéciale au batteur, imaginatif et intense, même dans les chansons plus douces.
Ne vous en faites pas, les mélodies accrocheuses sont toujours présentes. Mais on y a ajouté une sauce prog tout à fait délicieuse, riche en musicalité et en inspiration.
Quel drôle de début d'année. Les deux albums qui me font tripper sont des CD québécois. D'un côté, le métal joussif de Mononc' Serge et Anonymus. De l'autre côté, le progressif éclaté de Malajube. Serais-je devenu un Patriote sans m'en rendre compte...? Sérieusement, je suis content de voir que le Québec se replace musicalement au goût du jour. En espérant que ces explorations musicales se trouvent un public nombreux et enthousiaste. Dans les deux cas, ça serait amplement mérité.
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...