Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Internet a bien des qualités, mais les forums toutes catégories confondues sont probablement le pire défaut du village virtuel. Il y a une dizaine d'années, j'étais enregistré sur un forum de lutte, pour discuter des nouvelles, des galas et des histoires. Je m'étais aussi enregistré sur un forum de radio pour suivre les nouvelles et les discussions. Dans les deux cas, je me suis poussé après quelques mois et une belle naiveté perdue.
Pourquoi critiquer un outil extraordinaire de débat et de rapprochement qui regroupe des invididus par leurs passions et leurs sujets de conversation favoris? Oui, au départ, on devrait saluer cette possibilité de dialoguer, de débattre, d'échanger. Mais toute tentative positive de profiter d'un forum de discussion est inévitablement éliminée par les "pas-de-vie".
Qu'est-ce qu'un "pas-de-vie"? Un "pas-de-vie" a toujours raison. S'il n'a pas raison, il se réfugie dans l'insulte. Il aura toujours le dernier mot, parce qu'il n'a pas de vie. Il peut poster 300 messages par jour, question de prouver son point. Soit il manque de passion, soit il reste dans le sous-sol chez ses parents et profite d'une connexion internet qu'il ne paie pas, soit il a tout simplement trop de temps libre. Le "pas-de-vie" pollue la discussion et la rend indiscutable. Il prend en otage tous les sujets pour les mobiliser de sa petite opinion. Que ce soit un forum d'actualité, de showbizz, de sports, d'escargots, il n'y a rien à faire. Chaque forum a son lot de "pas-de-vie", entretenus par les proprios des sites qui pensent générer de la controverse en les laissant délirer, insulter et gueuler à qui mieux mieux.
C'est dommage. Souvent, des débats intéressants, des discussions passionnées et des sujets fascinants se retrouvent emportés par les délires des "pas-de-vie". Et parce que personne a le temps, l'énergie ou l'intérêt de s'obstiner avec un "pas-de-vie", il aura toujours le dernier mot. Et le mot d'après. Ca lui donne l'impression d'être important, d'être quelqu'un, et même d'avoir ses propres suiveux (le phénomène de gourou n'existe pas seulement dans les sectes et les stations de radio)... C'est pourquoi j'haïs les forums et que je les fréquente très peu. Je les considère comme de belles initiatives ratées. Trop de "pas-de-vie".
Comment éliminer un "pas-de-vie"? La seule solution est de trouver un autre "pas-de-vie" qui a plus de temps à perdre. Un "pas-de-vie" qui a encore moins de vie que l'autre "pas-de-vie". Mais les forums n'y gagnent rien, car le "pas-de-vie" qui s'en va est remplacé par le "pas-de-vie" qui le chasse. Et le chassé revient habituellement brailler après une journée ou deux parce qu'il n'a rien d'autre à faire. C'est un cercle sans fin. Où l'insulte et la fréquence des messages deviennent des armes de desctruction massive. Et où le simple passionné qui veut discuter intelligeamment n'a pas sa place.
Allez-vous sur les forums? Si oui, qu'est ce qui vous motive? Êtes-vous un "pas-de-vie"? Ou vous êtes brimés par les "pas-de-vie"?
Ils sont sales, ils puent, ils gueulent. Bref, ils font du métal. Ils viennent de sortir le deuxième album issu de leur collaboration, un CD qui torche des culs. Messieurs dames, je vous présente le secret le mieux gardé du Québec, Mononc'Serge et Anonymus. Mine de rien, ils ont enregistré l'album de l'année au Québec. À des années-lumières de notre univers musical monotone, gris et triste.
J'avais encensé le premier album (L'Académie du Massacre) paru il y a quelques années, l'inscrivant même dans mon top 10 des meilleurs de l'histoire de la province. J'avais trouvé l'alliage du son métal d'Anonymus et des paroles déjantées de Mononc'Serge tout simplement sublime. Comme le lait pis les Oréos, comme Suzanne Lapointe pis Gilles Latulippe, comme Guns and Roses, comme le rhum pis le coke. Avec Musique Barbare, on a poussé la formule encore plus loin, et ils ont réussi l'impossible: faire un album encore meilleur. La production a monté de d'un cran, voire même deux. Le collectif Mononc-Anonymus prouve qu'on peut jouer sur les volumes d'une console quand on enregistre un album au Québec, contrairement à la croyance populaire. C'est possible de faire sonner un drum, une basse ou des guittes. La musique est d'ailleurs plus pesante, plus rapide et plus changeante que sur l'Académie du Massacre. Avec des influences plus que variées, on reconnaît au passage System of A Down (Le Rejet), le métal scandinave (Un Clown pour Grand Popa) et même Iron Maiden (René Levesque, avec la voix Dickinsonnienne de Rick Hughes). Sans oublier les Metallica, Slayer, Pantera. Et on ne parle pas ici de version pauvre, ou d'hommage calqué. Anonymus prend son métal au sérieux. Je vous le dis, vous avez jamais entendu un aussi bon son sortir du Québec depuis Voivod. Vous aimez le métal? Garrochez-vous sur l'album, faites-vous plaisir, crisse, vous le méritez.
Au niveau des paroles, plusieurs vont sourciller en raison de la vulgarité. Au Québec, être prude est un sport national. On peut reprocher bien des choses aux Américains, mais ils ont pas empêché Eminem d'atteindre le succès parce qu'il était crû (z'ont bien essayé, mais z'ont pas été capables). On ne fait pas de cas non plus de Tenacious D, un autre groupe qui allie musicalité et vulgarité (en fait, le duo composé à 50% de Jack Black est même le chouchou des critiques). La rime de Mononc est efficace et sous la couche "de marde, de marde et de pets" se cachent quelques joyaux de pur génie (Plume Latraverse doit se retourner dans sa tombe... Quoi? Il est pas mort? Bon, ben il doit se retourner dans son deux et demi, d'abord...). Et toujours une impression qui nous tiraille à savoir si on doit rire franc ou si on doit rire jaune. Dans un cas comme dans l'autre, il faudrait vraiment être obtus pour laisser quelques mots gras vous éloigner de cet album.
Et toute cette sauce s'harmonise parfaitement dans des mélodies plus qu'efficaces qui vont vous rester dans la tête. Le "huh, Cana-Cana" de "Indigne", le "en ostie" de "Woodstock en Beauce", le "y en a des pas pire" de "Pas Pire"... Les stations de radio avec des couilles (s'il en reste) doivent jouer ces tounes-là, et doivent faire connaître cet album incroyable. Quentin Tarantino disait dans Pulp Fiction qu'après un bon film, on voulait s'installer avec une tarte (le dessert) et en jaser pendant des heures en bonne compagnie (pas la tarte). Ben après avoir écouté Musique Barbare, vous voudrez prendre une bière en en parler avec vos chums qui l'ont aussi entendu, ou encore répandre la bonne nouvelle comme un Apôtre du Mauvais Goût. C'est d'ailleurs ma mission. Je veux vous faire acheter cet album, que j'adore. Je veux vous envoyer les voir en spectacle (ils sont passés par Québec le 30 décembre dernier, mais vont revenir dans quelques mois). Je veux... faire une différence. Comme Bono, mais pas pour un prix Nobel, pour une bonne cause. La cause de la bonne musique au Québec, qui existe. Sortez-là de l'underground, là où les albums sont durs à vendre.
On pourrait discuter de la crise Israelo-palestinienne. Fuck that. Vous êtes trop émotifs.
Parlons plutôt des "gamers", cette société sous-solienne d'enthousiastes des jeux vidéos dont je suis un digne représentant. La vie est belle pour les amateurs de jeux de salon depuis un an ou deux, encore plus si vous êtes aussi des passionnés de musique. La compétition entre les franchises musicales Rock Band et Guitar Hero ont amené les deux rivaux à se surpasser pour notre plus grand plaisir.
Ainsi, en l'espace de quelques mois, Rock Band a lancé son deuxième volet (plus de 80 nouvelles chansons) et Guitar Hero a mis sur le marché son World Tour (le premier de la série qui permet de jouer du micro et de la batterie, en plus de la guitare et de la basse). Si votre console est branchée sur internet, vous vous retrouverez à dépenser de petites fortunes dans les armées de chansons disponibles au téléchargement. Déjà, plusieurs centaines de chansons, plusieurs packs et quelques albums complets sont en vente. Le monde de la musique a rapidement vu une nouvelle façon de rejoindre un public qui délaisse l'achat des Cds. Plusieurs groupes, dont Motley Crue et les Red Hot Chili Peppers, ont vu leurs ventes de disques augmenter après avoir mis des chansons disponibles sur Rock Band. Je l'ai toujours dit, les "gamers" dominent le monde.
Alors, pour ceux qui n'ont rien et qui veulent entrer dans la vague de musique virtuelle, quel jeu choisir? Ouffff... Le débat pourrait être complexe et émotif (dans le style Bande de Gaza), alors je vais vous donner mon point de vue. Celui d'un propriétaire de Playstation 3 qui a acheté les instruments Rock Band. Je me trouve assez bien équipé merci. La guitare de Rock Band est plus grosse et se rapproche davantage d'une vraie guitte que d'un hochet pour enfants. Le drum est simple et efficace et le micro fonctionne adéquatement. Et en plus, les instruments sont compatibles avec le Guitar Hero World Tour (l'inverse n'est malheureusement pas vrai, question de guéguerre judiciaire entre les deux compagnies), ce qui permet d'avoir le meilleur des deux mondes.
Si je veux résumer les forces et les faiblesses des deux franchises simplement:
- L'expérience guitare est nettement plus intense et réussie avec Rock Band; les notes suivent davantage la musique et ressemblent plus à une vraie partition de guitare et la gradation de difficulté est plus douce que pour Guitar Hero. Par contre, si vous voulez de vrais défis, les chansons les plus challengeantes se retrouvent sur Guitar Hero (vous pouvez rattrapez cette légère lacune en downloadant des ajouts métal sur Rock Band)
- L'expérience batterie est la même pour les deux consoles. Deux cymables, trois toms pour Guitar Hero. Quatre toms pour Rock Band qui servent aussi de cymbales. Dans les deux cas, le feeling est génial et on réussit à être Neal Peart dans son appartement sans réveiller les voisins.
- L'expérience micro, autant au niveau du son que du feeling est nettement mieux réussie chez Guitar Hero. Moins d'écho pour le son et les notes sont plus faciles à suivre sur le World Tour. De toute façon, vous le savez, le micro, c'est pour occuper les filles pendant que les gars rockent...
- Pour la basse, voir guitare, avec moins de notes, sauf pour les tounes de Rush.
- Les téléchargements sont plus nombreux et variés avec Rock Band. Et en plus, on peut prendre les chansons du premier volet et les transférer sur le deuxième. Résultat: en un seul jeu, on peut avoir plusieurs centaines de chansons disponibles pour créer notre propre setlist. Les téléchargements sont uniquement disponibles pour PS3 et Xbox 360 branchés. PS2 et WII, on oublie ça.
Alors, au total toutte? Je suis un apôtre du Rock Band, qui en plus vous permet de profiter de Guitar Hero. Je vous recommande le drum de Rock Band 2, drôlement amélioré et solidifié comparativement à la première mouture. Mais quel que soit votre choix, les deux jeux torchent. On viendra dire que la compétition n'amène pas au dépassement. Et je vous le dis, si vous n'avez pas encore essayé, vous succomberez. C'est le jeu familial ultime. Et une fois les enfants couchés, c'est juste le jeu ultime.
Oh, et si vous êtes branchés sur ps3 et que vous cherchez un guitariste plus que potable, vous êtes les bienvenus à jammer. Je traîne parfois sour le nom de House1978.
2008 a débuté sur une fausse note: l'horrible spectacle botché de Denis Bouchard pour ouvrir les festivités du 400ème aniversaire de Québec. 2008 a aussi terminé sur une fausse note: le Bye Bye du clan Cloutier.
J'ai su dès les premières secondes que je n'aimerais pas. Parce qu'on a décidé de ramener dans ce Bye Bye ce que j'ai toujours trouvé inutile et emmerdant: les numéros de variété. Sans doute crinqué par sa blonde, Louis Morissette a donc laissé plusieurs espaces aux Chez-Nous des Artistes, sans doute pour les empêcher de mourir de faim dans les rues suite aux coupures du gouvernement Harper. Des numéros plates qui n'intéressent personne et qui donnent soudainement le goût de relancer les conversations dans le salon familial. On a aussi ramené l'insupportable public, qui rit trop fort ou pas assez, jamais aux bons moments (le clash était incroyablement évident pendant les interventions de Jean-François Mercier, les gens ne sachant pas s'il fallait rire aux éclats ou se regarder les pieds). Bref, avant même d'avoir fait un seul gag, on savait déjà que ce Bye Bye ramènerait les pires côtés de la longue période Stéphane Laporte. Une tentative ratée de ramener matante Monique à écouter les shows de fin d'année.
Mais ces petits à-côtés auraient pu passer sans problème si le Bye Bye avait rempli sa première mission: faire rire. Louis Morissette aura appris à la dure école que n'est pas RBO qui veut. J'ai surfé sur les forums avant de visionner l'émission (quasi-unanimement détestée) et j'étais vraiment crinqué pour aimer ça. On reprochait au gala le racisme, le salissage, l'humour bête et méchant. Je me disais: wow, en plein dans mes cordes. Je ferai partie de la minorité qui va aimer un Bye Bye sale qui attaque bas. Contrairement à plusieurs bien-pensants, je n'ai aucun sujet tabou pour l'humour. Je ne me mets pas non plus à crier "injustice" quand on s'attaque bassement à des gens que j'aime sous le couvert de l'humour. Je suis le premier à rire de moi-même et de mes nombreux défauts (dont ce double-menton en voie de devenir triple). Mais quand on utilise des couteaux tranchants en humour, on doit déclencher le rire. Sinon, c'est le malaise. Et Dieu qu'il y en a eu, des malaises, dans ce Bye Bye. Drôle d'idée de ramener à quelques reprises Nathalie Simard, la femme agressée sexuellement pendant des années par Guy Cloutier... Il aurait fallu un méchant texte pour réussir à nous sortir d'un conflit d'intérêts aussi évident. Même les créateurs de Southpark, avec toute leur habileté, ne seraient pas allés jouer sur un terrain aussi glissant. Un erreur de jugement impardonnable. Plusieurs sketches s'étiraient inutilement, dont celui de la famille Roy, qui m'a pourtant fait sourire dans les premières secondes. Encore une fois, la pauvreté des textes ne donnait pas suffisamment de viande autour des sujets et de l'humour un peu bête et facile. Résultat, plus de malaises que de rires. Plus de silences que d'éclats. Dommage.
Voici donc une liste de choses à ne plus jamais revoir dans un Bye Bye.
- Véronique Cloutier qui chante. Elle n'a pas de voix et elle fausse, que ça soit dans les imitations ou pire encore, dans la variété.
- Louis Morissette qui fait du direct. Il n'est pas à l'aise, s'enfarge dans ses mots, et réagit mal à ce qui se passe autour de lui. Un anchorman dynamique aurait pu faire lever les interventions de Jean-François Mercier. Pourquoi ne pas amener le vrai Denis Lévesque qui aurait pu s'auto-parodier? Ou se servir de Joel Legendre, qui était là de toute façon? Morissette nous a montré avec CA qu'il pouvait réaliser de bonnes choses, écrire de bon textes et qu'il était potable comme comédien. Mais le "live", pu jamais, par pitié...
- Emmanuel Bilodeau
- Roy Dupuis qui fait de grands sparages sur les rivières et l'eau pure. Vraiment pas la place. Il aurait été pourtant facile à caricaturer et à ridiculiser dans un sketch. On a préféré le prendre au sérieux. Ouff.
- Des parodies d'émissions que personne n'écoute (Grosse Vie, vraiment?)
- Les occasions ratées (l'imitation de Denis Levesque par François Maranda était parfaite, mais le sketch était d'une nullité navrante; l'idée des quatres chefs du fédéral dans Occupation Double était bonne, mais encore une fois, le sketch était long et plate, malgré les quelques bonnes imitations)
- Julie Couillard (qu'elle aille rejoindre ses livres pas vendus dans les poubelles de l'oubli)
Je tiens à souligner les seuls gags que j'ai ri aux éclats: le premier étant quand on a présenté les opposants à Maxime Bernier pour l'élection en Beauce (c'était épais, con, méchant, concis et ça m'a pris par surprise; quatre secondes dignes de RBO); le deuxième a été le reportage de Charles Lamberlain (on ne l'a pas nommé, mais les vieux nostalgiques comme moi auront reconnu le personnage de Pierre Brassard de l'époque des Bleu Poudre) sur le 400ème de Québec, faisant référence au reportage raté du Paris-Match plus tôt cette année.
Conclusion? Radio-Canada mettra de gros dollars sur la table pour ravoir RBO l'an prochain pour faire la revue de fin d'année. Ou on donnera peut-être plus de place à Jean-René Dufort et à l'équipe d'Infoman, qui ont réussi encore une fois à arracher beaucoup de rires et à faire un tour plus que décent de l'actualité. Véronique Cloutier devra se poser de sérieuses questions sur son jugement. Et Louis Morissette devra encore une fois, ravaler devant une humiliation télévisuelle. Une carrière en dents de scie peuplée de hauts et de bas. Et le couple impérial de Radio Canada aurait peut-être intérêt à laisser de côté leurs rancoeurs personnelles et leurs amis artistes pour se concentrer à faire du bon humour, si jamais la SRC est suffisamment suicidaire pour leur accorder un deuxième mandat.
Et vous? Le Bye Bye? Votre soirée du Nouvel An? Êtes-vous allés au show de fermeture du 400ème? C'était comment?
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...