Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Je ne saurais suffisamment remercier Isabelle, auditrice qui m'a envoyé ces vidéos qui ont fait ma semaine.
Je vous raconte. Jimmy Kimmel anime le talk-show de fin de soirée sur le réseau ABC. À la fin de chacune de ses émissions, il remercie public et invités avant de dire: "On veut aussi s'excuser auprès de Matt Damon, on aura pas le temps de le passer aujourd'hui, on a pu de temps" (traduction très très libre). Il y a quelques mois, Kimmel recevait sa blonde, l'humoriste Sarah Silverman. Vous vous en souvenez peut-être, c'est cette fille au regard de braise qui avait planté Paris Hilton à son animation aux MTV Movie Awards alors qu'elle était dans la salle. Silverman n'a pas la langue dans sa poche, et elle a décidé de profiter du passage au show de son chum pour lui présenter ce vidéo.
Avouons que c'est vraiment très drôle. J'ai dû l'écouter à peu près 30 fois depuis lundi. Mais plus drôle encore, c'est la réplique de Jimmy Kimmel, faite cette semaine après la cérémonie des Oscars.
Gageons que ça va vous rester dans la tête à vous aussi...
Parmi les figurants: Brad Pitt, Meat Loaf, Perry Farrel, Cameron Diaz, Robin Williams et... Harisson Ford!
Après avoir vu et revu les clips, je me suis dit qu'un soir de brosse avec Kimmel et Silverman, ça doit être assez spécial. Et bravo aux artistes de Hollywood qui ont joyeusement embarqué dans leurs folies.
Bob Gainey nous a abandonné en cette journée limite des échanges dans la LNH et qui a donné une chance du Canadien d'aller loin en séries pour un choix de deuxième ronde pour l'année 2009... Je sais pas vous autres, mais j'ai le goût de redescendre le chandail de Gainey des hauteurs du Centre Bell. Nounou, décroche le 23, personne s'en sert à soir!
Non, mais, j'ai bien beau me casser la tête en dix, je comprends ni le but, ni l'urgence de cet échange. Christobal Huet, qui a sauvé le cul de cette équipe plus souvent qu'à son tour au cours des deux dernières années, sera donc resté le mal-aimé du Tricolore jusqu'à la toute fin. Il l'était dès le début, rappelez-vous, alors qu'on avait oublié de présenter le gardien français lors du début de la saison passée, avant le départ de Théo.
Vous allez me dire qu'on perdait Huet de toute façon cet été. Ouin, pis? Est-ce que ça valait vraiment le coup de prendre le meilleur gardien du Canadien, le seul qui a un peu d'expérience, et de le garrocher aux vidanges juste avant la vraie saison? Pour un choix de deuxième ronde pour, pas 2008, mais 2009??!? Les "experts" de TSN ont été médusés lors de l'annonce de l'échange. Ils se sont tous rapidement entendus pour dire qu'il s'agissait du premier chapitre d'un échange à plusieurs et que le Canadien allait placer ce choix au repêchage dans une autre transaction. Pour aller chercher Hossa, ou je ne sais qui d'autre. Mais non, c'était tout. Quitte à bouger ainsi, pourquoi avoir bougé, au juste?
Vous allez me dire que le Canadien n'est pas équipé pour aller loin en séries, quoi qu'il arrive. Peut-être. Mais on a vu des équipes semblables au Canadien soulever la Coupe à bout de bras au fil des ans. Je ne comprends pas pourquoi on a enlevé un rouage important du club depuis deux ans avec tant d'empressement. Pour mettre encore plus de pression sur les épaules de Carey Price en multipliant les parallèles faciles entre lui et Patrick Roy Comme dirait l'autre: Quossadone? Les Penguins signent Hossa, on sait pourquoi. L'Avalanche ramène Foote et Forsberg, on sait aussi pourquoi. On sait pourquoi les Capitals sont allés chercher Huet. Mais pourquoi la Ste-Flanalette l'a laissé partir Sais pas, man. Sais pas.
À moins que Huet ait des problèmes qu'on ne puisse pas voir à titre d'amateurs (voir Théo, ses cheveux et ses talons). Ou que le deuxième échange que tout le monde attendait était prévu et qu'il n'est jamais arrivé. On ne le saura sans doute jamais. Anyway, Christobal Huet part comme il est arrivé: sous-évalué, mal-aimé, mais toujours la tête haute, sans dire un mot de trop.
Merci, le français. D'avoir gagné plus que ta part de matchs et d'avoir permis au Canadien pendant deux ans à aspirer être une bonne équipe. J'ai presque le goût de chanter la Marseillaise. Bon voyage vers Washington. Et de grâce, pas de joke de bombe à l'aéroport....
Tout d'abord un mot rapide sur les Oscars. Plate à mourir. Même l'animateur de la soirée, Jon Stewart, qui est un de mes idoles, n'a pas réussi à me faire rire. Je ne veux pas vous parler de la cérémonie, ni des gagnants. Parce qu'à l'image de 99.8% de la population, je n'ai vu aucun des films en nomination cette année ("Non, cette cérémonie n'est pas pour le Gros Gravel"). Je veux plutôt m'attarder au meilleur film que j'ai vu depuis un bout, et qui, à mon humble avis, méritait des prix dans les grosses catégories.
Le film s'appelle "Gone Baby, Gone". Le réalisateur s'appelle Ben Affleck. Oui, oui, ce même Ben Affleck. Un film génial, qui va vous hanter pendant longtemps. À l'image de "Crash" et des films récents de Clint Eastwood, Ben Affleck a joué sur les teintes de gris. Pas de méchants, pas de gentils. Juste des gens qui pensent faire la meilleure chose et qui ne sont pas certains des conséquences.
La base de l'histoire est simple: une jeune fille est portée disparue dans un quartier moche de Boston. La famille fait appelle à un jeune détective privé du coin pour assister les policiers dans leur enquête. Banal, n'est-ce pas? Mais le film nous amène beaucoup plus loin que les prémices de départ. Et à la fin du générique, vous serez probablement bouleversés, dûs pour une bonne bière froide, et pour une longue conversation avec ceux qui auront vu le film.
D'ailleurs, si vous ne l'avez pas vu, allez le louer, vous ne le regretterez pas. C'est fait? Bon. Maintenant on peut se parler.
Vous auriez fait quoi, vous? Dans la maison abandonnée, avec le revolver entre les mains? Vous auriez fait quoi, vous, à la fin? Est-ce que le personnage principal (Casey Affleck, le frère de l'autre, tout simplement brillant) a posé le bon geste? Va-t-il regretter dans dix ans? Est-ce que les vieux policiers avaient raison d'agir comme ils ont agi?
Shades of grey. Teintes de gris. C'est ça, la vraie vie. Peu de méchants, peu de gentils. Mais essentiellement, des gens qui errent entre les deux en pensant bien faire. Un film génial, je vous dis. Quentin Tarantino disait qu'il reconnaissait un bon film quand il avait le goût de s'installer devant une tarte et d'en parler pendant des heures. Après "Gone Baby, Gone", vous êtes aussi bien d'avoir beaucoup de tartes sous la main...
Autre sujet, maintenant.
Ce matin, en ondes, nous avons reçu la candidate du Bloc dans la circonscription de Beauport-Limoilou, Éléonore Mainguy. Vous vous en souvenez peut-être, la jeune femme de 27 ans avait publié un livre qui dénonçait l'industrie du jeu et Loto-Québec où elle racontait son expérience d'ex-croupière. On ne peut pas dire que la nouvelle candidate ait laissé une bonne impression aux auditeurs. Son discours un peu adolescent sur les injustices sociales n'a pas ému. Elle ne semblait pas au courant que le CRTC et les communications étaient de juridiction fédérale. Et elle s'est mise le pied dans la bouche en disant qu'il y avait davantage de soldats canadiens mobilisés en Afghanistan que lors de la deuxième Guerre Mondiale. Et comble de malheur, dire que cette citation venait de son chef, Gilles Duceppe. Vous pouvez écouter l'entrevue sur le lecteur Genex et faire votre propre idée.
Mais plusieurs heures après ladite entrevue, je me pose encore la question: avons-nous bien agi? Je me suis senti obligé de défendre Éléonore Mainguy en revenant de la pause. Parce qu'elle est jeune et inexpérimentée. Et aussi parce que vous connaissez sans doute nos couleurs politiques à Dom et à moi, et qu'il aurait été facile de la démolir. Et avec raison, on aurait pu nous taxer de mauvaise volonté envers un parti ou une idéologie qui ne nous rejoint pas. J'ai toujours trouvé ça facile de faire un show en plantant quelqu'un, surtout quand cette personne est en position de faiblesse. Et ses déclarations parlaient d'elles-mêmes, il était inutile d'en ajouter.
Et au delà de ça, je ne m'en cache pas non plus, je trouve la fille sympathique. Et jolie.
C'est quoi notre job en tant que communicateurs dans des cas comme celui-là? Planter l'invitée? Essayer de la sauver? La regarder se noyer? Ce n'est pas un questionnement aussi profond que ceux apportés par "Gone Baby, Gone", j'en conviens. Mais je n'ai pas la réponse...
On y retrace les personnages les plus emmerdants de l'histoire du jeu vidéo. Il y a quelques très bons flashs pour les nostalgiques, dont le grand numéro un. Jamais un chien ne sera autant fait sacrer après...
Et tant qu'à être dans le domaine, voici une autre compilation du même genre. Celle-là, c'est pour les jeux les plus difficiles, les plus impossibles et les plus toffes. Encore là, les croulants du jeu vidéo comme moi vont se reconnaître.
Et un autre truc, en terminant. J'ai beaucoup d'affection pour G4tv, autant le poste de télévision que le site. Je suis fanatique de quelques émissions, dont X-Play (le nouveau format de l'émission est complètement raté, et c'est dommage; surtout pour Morgan Webb, délicieuse co-animatrice de l'émission), Reviews on the Run et surtout, Attack of the Show. À cette émission qui traite de tout ce qui touche de près ou de loin mes passions (ordi, jeux vidéos, films, musique, technologie, etc.), on a fait des funérailles officielles au format HD-DVD. Et le discours en dit long sur ce que les animateurs pensent de la victoire du format Blu-Ray... Vous remarquerez aussi que l'animatrice est une machine de guerre avec une shape de panthère... On clique ici.
Voici la suite de mon top 10 des albums québécois... Je tiens à spécifier que je me suis obligé à prendre des albums originaux et à ne pas prendre de compilations "Greatest Hits" (ce qui explique les absences de Grim Skunk et Octobre, entre autres)... Pour le reste, je vous invite à nouveau à faire part de vos sélections et des albums qui ont changé votre vie. Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses. À l'exception de Nuance.
Fiori-Séguin - 200 nuits à l'heure: Bien avant que Richard Séguin chante Welcome Yankee et bien avant que Serge Fiori se fasse battre par des femmes sur Ste-Catherine. L'association des deux icônes québécois a donné un album intense, progressif et musicalement très étoffé (avec plusieurs musiciens d'Harmonium comme artistes invités). Oui, nous avons tous trop entendu Viens Danser. Mais un hymne aux "stoners" comme Ca Fait Du Bien, et une dérape musicale comme la chanson-titre font de cet album un des plus poussés musicalement que le Québec n'aura jamais produit.
Les Colocs - Dehors Novembre: Avec ce quatrième CD, les Colocs avaient atteint une maturité émotive impressionnante. Et si le premier CD est celui qui aura marqué le plus la province, Dehors Novembre est l'album des Colocs qui nous aura montré que ce groupe était beaucoup plus qu'un band de party idéal pour une brosse de St-Jean. Si la toune du Répondeur ne vous arrache pas des larmes, c'est que vous êtes faits en briques. Je n'ai jamais réécouté l'album depuis le suicide de Dédé Fortin, ma façon personnelle de répudier le geste.
Voivod - Nothingface : Un album que plusieurs grands de la musique partout à travers le monde citent comme une influence musicale majeure. Dans un Québec inondé de synthés poches et de guitares trop polies de Rick Hayworth, Voivod est arrivé avec ce joyau en 1989. Un album qui a pavé la voie à Dream Theater et à un paquet d'autres bands qui voulaient pousser la musique un peu plus loin que Nirvana. Album, qui, curieusement, n'aura jamais eu la renommée qu'il méritait au Québec. La toune-phare: la meilleure reprise d'une toune de PInk Floyd à vie, Astronomy Domine; pesante à souhait, sans être dénaturée. Meilleure que l'originale.
Robert Charlebois - Fu Man Chu: Le Jean Leloup de son époque. Frondeur, visionnaire, et à des milliers de milles devant ses collègues-artistes. Ca a été l'album le plus difficile à choisir, parce que j'aime beaucoup d'oeuvres de celui qu'on appelait Garou à l'époque. Sa période éclatée avec Mouffe, sa muse, aura donné des oeuvres inoubliables, qui seront encore réinterprétées dans 100 ans. J'aurais pu prendre Quebec Love. Mais à cause de la pièce-titre, et de l'imagerie de l'album, je pouvais pas faire autrement que de choisir Fu Man Chu. Même si je déteste Conception. Charlebois était notre artiste le plus international de l'époque, et sans une visite à Cuba qui a changé sa vie et détruit son inspiration musicale, il aurait probablement brillé davantage.
Les Trois Accords - Gros Mammouth Album Turbo: Celui-là s'est imposé à la longue. À force d'entendre les tounes. À force de savoir les paroles par coeur. À force d'endurer les voix nasillardes. À force de découvrir la force musicale derrière les niaiseries. À force d'apprécier l'absurde de la formation. Je ne voulais rien entendre. J'ai fini par écouter. Et c'est mon père, au fin fond de St-Félicien, qui m'aura finalement convaincu qu'il y avait quelque chose de spécial dans Les Trois Accords, qui allait plus loin qu'une mode passagère. Je pense encore que le reste de leur carrière sera ardu, parce qu'un jour la farce va s'étirer, de leur côté ou du nôtre. Mais Gros Mammouth n'a que des hits et s'est imposé de lui-même. Et nos enfants chanteront SAskatchewan à la St-Jean Baptiste.
Ont presque fait le top 10: Vilain Pingouin (éponyme), Harmonium (L'Heptade Live), Rock et Belles Oreilles (The Disque), Offenbach (En Fusion)
Bon, bien je me lance joyeusement. Après le fiasco de la Presse de ce week-end, où des artistes invités ont voté pour leurs propres albums dans un top 200 un brin ridicule (je comprends qu'on affectionne le Québec et ses artistes, mais avec le petit peu d'histoire musicale que nous possédons, un top 25 aurait été plus logique), je vous donne mon top 10 d'albums québécois. Mon top 10 ne repose sur rien d'autre que ma vie, mes goûts et mes préférences. Fuck les ventes, fuck l'importance des dits albums dans l'histoire contemporaine culturelle de notre nation. Bref, ce que je vous dit ne vaut rien, et je vous invite à partager vos albums préférés du Québec ici même dans vos commentaires... Ils valent assurément les miens.
Je mentionne aussi au passage que mon top 10 n'a pas d'ordre. Difficile en effet de placer un CD devant l'autre, surtout que le jury n'est composé que de moi-même. Alors au feeling, voici, à mon humble avis, dix incontournables de la musique québécoise.
Harmonium- Et si on avait besoin d'une cinquième saison: Le meilleur album d'Harmonium. Progressif sans être prétentieux ou pompeux. Mélancolique à souhait. Musical au maximum. Un album de son temps, aux côtés des Selling England By The Pound de Genesis et des Roundabout de Yes. Histoires sans Paroles reste une grande composition progressive, la meilleure du répertoire québécois.
Jim et Bertand - La Tête en Gigue: Des chansons accoustiques qui ont bercé mon enfance. J'ai grandi en écoutant du Jim et Bertrand, sans même m'en rendre compte. Quand le CD est (finalement) sorti, il y a quelques années, j'ai réécouté l'oeuvre. C'était la première fois depuis au moins quinze ans. Et les frissons m'ont traversé le corps, le coeur et l'esprit. Folklorique, traditionnel, sans devenir caricatural.
Plume Latraverse - Livraison par en arrière: L'album le plus "produit" de Plume, où se cachent plusieurs petits chef d'oeuvre qui n'ont pas été brûlés par le temps. Chien Fou, La Ballade des Caisses de 24, Le Petit Restaurant du Coin, 4 ans après... Du Plume à son meilleur. Et que dire de Le Moins Beau Merle et Chanson Nette, qui nous montrent un côté tendre que Plume sort trop rarement. Et pour terminer le tout, Jeux d'Adultes que je considère encore aujourd'hui comme une de mes chansons préférées de Latraverse. À découvrir. Merci bien, M'sieur Plume!
Jean Leloup - Le Dôme : Si j'avais un numéro un à mettre dans cette liste, ça serait probablement Le Dôme. Intense, émotif, éclaté, original, varié. L'album le plus passionné de ce personnage fascinant qu'est Jean Leloup. À mi-chemin entre ces années de rock star et ses années de raconteur-troubadour-européen. Un CD qui gagne à chaque écoute. Le moment-phare: la pièce-titre, où on voudrait tous aller vers le dôme aux cents noms, à espérer un monde meilleur (c'est le plus hippie que je peux être).
Mononc' Serge et Anonymus - L'Académie du Massacre: Le meilleur album des dix dernières années au Québec. Je fais partie des endormis qui l'ont découvert trop tard. Mais l'association entre le personnage de Mononc'Serge et le métal d'Anonymus méritait mieux, beaucoup mieux. L'album sonne comme une tonne de brique, les textes sont décapants et la musique, sans aucun temps mort, rend hommage aux Metallica et aux Maiden de ce monde. On aurait dû jouer toutes les tounes à CHOI, dans le temps. Dans le rapport qualité vs renommée, l'Académie du Massacre est une injustice. Le Québec devrait avoir honte de se déclarer province de rock et d'avoir laissé dormir ce bijou. C'est si bon, les patates...
Alors voilà pour aujourd'hui... La suite demain...!
C'est arrivé hier, sur l'heure du midi. Je suis passé à deux doigts de tuer quelqu'un. Je vous raconte.
Je suis au volant de ma voiture, je descends la Côte d'Abraham, alors que la ville se relève d'une autre accumulation de neige. C'est un endroit qui m'a toujours foutu la chienne. J'ai vu pas moins de quatre véhicules depuis le début de l'hiver tenter d'appliquer les freins sans succès. Passer à travers un ou deux feux rouges parce qu'ils ne peuvent s'arrêter. À un endroit où les piétons sont légion. Ce ne sont pas des conducteurs dangereux qui ont des comportements criminels ou qui sont distraits par le cellulaire. Ce ne sont pas des gens en état d'ébriété. Et non, ce ne sont pas non plus des gens qui n'ont pas adapté leur conduite aux conditions hivernales (la phrase sacro-sainte que vous sortira tout policier qui vient vous voir en cas d'accident). Le problème n'est pas derrière le volant, il est devant. Ou dessous. Le carrelage qu'on installé sur la Côte d'Abraham pour "faire beau" est glissant, même l'été après la pluie. Et pas qu'un peu glissant.
Donc, je suis au volant de ma voiture, j'applique les freins comme à l'habitude. Ou presque. Habituellement, je profite du dernier bout d'asphalte régulier pour ralentir mon véhicule presque jusqu'à l'arrêt complet. Parce que je connais foutrement bien le secteur, où je passe plus d'une fois par jour. Mais bon, je freine sur le carrelage et voilà que je glisse, je glisse et je glisse encore. Tout devient en slow-motion. Je vois le véhicule de devant, arrêté à sa lumière. Je vois le conducteur qui me voit. Qui tente d'avancer pour me laisser de l'espace de glisse. Je vois une femme, dans la trentaine, qui traverse, son IPod sur les oreilles. Elle ne m'entend pas, pas plus qu'elle ne me voit. Et je glisse. Plus que Guillaume Latendresse sur ses patins. Plus que Stéphane Dupont en ondes. Je me retrouve avec trois choix de cibles: la voiture de devant, la femme qui traverse la rue ou le terre-plein. Je fais appel à mes réflexes Playstation, conditionnés par des années de sport de salon. Je maîtrise ma glisse tant bien que mal jusque dans le terre-plein, à quelques pieds à peine de cette femme dont j'oublierai jamais le regard terrorisé.
Il s'en est fallu de peu.
Comble de chance, les surplus de neige de cet hiver de merde ont permis à ma voiture de s'en tirer sans même une égratignure.
Tout ça pour vous dire que ce n'est pas moi qui aura tué la personne qui va faire changer le pavé de la Côte d'Abraham. Mais ce n'est que partie remise. Tout le monde sait que ça glisse, que c'est dangereux, et que ce n'est pas adapté à nos hivers québécois. Mais tant et aussi longtemps qu'il n'y aura pas eu d'accident tragique, tant qu'il n'y aura pas de morts, rien ne va changer.
Dommage. Je plains le conducteur qui n'aura pas ma chance. À qui un policier va dire qu'il aurait dû adapter sa conduite aux conditions hivernales...
Voici un graphique que j'emprunte à un site que j'adore, g4tv.com.
Il représente les notes moyennes données par les critiques aux jeux disponibles des trois consoles qui se livrent actuellement une guerre sans merci.
Alors, dites-moi, les fans de Nintendo, vos jeux de Wii sont-ils si poches comparativement à ceux de la XBox 360 et du PS3? Avec Mario Galaxy, Zelda et Metroid, sans compter tous les jeux exclusifs, il me semble que vous êtes pas si mal pris...
Est-ce que les critiques sont trop sévères avec la console interactive?
Juste en passant, parlant de jeux vidéos, j'achève Assassin's Creed, sur PS3. Je sais que plusieurs ont été amèrement déçus par la monotonie et la répétition du jeu. Pas moi. Je plonge à chaque fois dans le monde médiéval avec la même passion et le même abandon. Je m'émerveille de tous les détails de chaque ville, des vues imprenables. À petites doses de quelques heures par semaine, on n'a pas l'impression de rejouer sans cesse le même scénario. Pour les joueurs occasionnels, ça reste un must, en raison de la qualité des graphiques et du son. Une autre réussite d'Ubisoft Montreal.
Oh, et pour les lecteurs de cette chronique qui veulent jouer à Rock Band avec un guitariste qui a fini le jeu à Hard et une drummeuse vachement sexy qui joue à Medium, voici mon nom d'usager: House1978
Depuis mon blogue jovialiste sur le Tricolore, deux défaites atroces...
La dernière, face aux Sens, était particulièrement humiliante. Et nous a rappelé à nous, les fans du CH, qu'on était pas équipés pour veiller tard dans les séries. Kovalev et Plekanec, c'est pas mal. Mais c'est crissement pas Spezza, Heatley et Alfredsson...
Être débordant d'égocentrisme, je commencerais à me poser la question si le point tournant de la saison du Canadien ne sera pas mon texte rempli d'over-positivisme...
Est-ce qu'on va vivre la même débandade qu'on a vécu l'an passé aux Fêtes?
Et soudainement, ça sent pu la Coupe...
Bah, au pire, il me restera toujours ma brique à Place Du Centenaire pour me redonner la joie de vivre...
Laissons de côté ces mystérieux américains de Végas qui ont rencontré le maire Labeaume avec Guy Bertrand pour un retour éventuel de la LNH...
Et parlons un peu du Canadien. Le Bleu-Blanc-Rouge. La Ste-Flanalette.
Ca fait combien de temps qu'on n'a pas eu du si bon hockey?
Ne partez pas en peur comme les cheerleaders de Montréal (qu'on appelle de temps à autre des journalistes) et ne comparez pas le trio de Kovalev avec celui de Lafleur.
Mais quand même.
Dans les dernières années, l'amateur de hockey québécois a été laissé en plan. On avait l'impression que les matchs offensifs et enlevants étaient réservés aux amateurs de l'Ouest. À moins de se coucher trop tard, pas moyen de voir des mises en échec, du jeu ouvert, ou du hockey inspiré (qu'est-ce que du hockey inspiré, au juste?). Pensez ce que vous voulez du Canadien (oui, oui, je vous parle, les Jérome Landry de ce monde), mais avouons ensemble qu'ils nous donnent de l'action cette saison. Des gardiens solides. Du jeu aggressif et offensif. Un des meilleurs avantage numérique de la ligue. Et dire qu'on voulait brûler Kovalev à pareille date l'an passé (moi le premier)...
Les soirs de match sont redevenus des événements. Les bars se remplissent, les restos sportifs aussi. Et au Centre Bell, on a ressorti la toune "Bleu Blanc Rouge", et ce n'est même pas pour rire.
Le coach de l'année dans la LNH, Guy Carbonneau, a réussi à prendre des joueurs ordinaires et à les faire jouer au dessus de leur talent. Un tour de force, si on se rappelle les propos sceptiques des amateurs l'été dernier, quand nous avons vu qu'il n'y aurait pas de gros échange. Je me souviens même d'un morning-man dont l'identité sera gardée secrète qui avait dénoncé la décision de laisser partir Sheldon Souray et de garder Andrei Markov..........
Et si le Canadien se rendait loin en série? Et si on allait voir Guillaume et Maxime en finale de la coupe Stanley? Et si c'était du sérieux, les investisseurs de Guy Bertrand?
On a le droit de rêver. En attendant, des Leafs humiliés cette semaine 8-0 à domicile seront des adversaires coriaces ce soir. Quand ta propre foule te donne un "standing ovation" pour rire de toi, ça doit fouetter l'orgueil et pas à peu près. Carey Price fait un retour devant le filet après un séjour dans les mineures, question de voir un peu de caoutchouc.
Après des années de games plates, le Québec est redevenu hockey.
Je viens de prendre un sérieux risque avec ma vie de couple. J'ai tenté de résister à la tentation. Mais là, à 20 dollars chez Future, c'en était trop.
Après dix ans d'insoumission, je m'avoue vaincu.
J'ai acheté World of Warcraft, je jeu en ligne le plus populaire de l'histoire du PC.
L'an dernier, ils étaient deux millions de nord-américains à évoluer dans le World of Warcraft. Trois millions et demi en Chine. Sur le globe, le grand total est de neuf millions d'internautes qui passent des heures à pourfendre des sangliers et des lapins, question d'augmenter le niveau de leurs personnages.
À boutte de ramasser de l'eau en continu dans mon sous-sol depuis maintenant un mois, j'ai décidé de m'accorder cette récompense. Vais-je finir comme plusieurs milliers de terriens, à laisser ma blonde, ma job, et ma vie pour devenir fou dans un monde virtuel d'Elfes de la nuit, d'orcs et de nabots (nains et gnomes réunis)?
Dossier à suivre. Souhaitez-moi bonne chance.
PREDICTION SUPERBOWL
Pour ce que ça vaut, je prédis une victoire des Giants 21-17. Pourquoi? Parce que j'ai le goût d'appeler Jérome Landry demain aux quinze minutes et de l'écoeurer. Parce que les Pats m'énervent avec leur fiche parfaite et que c'est trop facile de prendre pour les plus forts. Et parce qu'il faut bien rigoler un peu.
Je prédis aussi que les pubs de Bud Light vont être drôles.
Et que le show de la mi-temps va être médium (j'aime bien Tom Petty, mais il vieillit, comme on dit).
Et que le mal de tête sera notre sport national demain matin, à la grandeur de l'Amérique du Nord.
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...