Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Je dois faire vite, je perds mon usage internet pour la journée, alors voici, tel que promis, mon top 5 des meilleurs films d'horreur. Je le fais pour lancer le débat, et pour que vous puissiez nous faire découvrir quelques perles cachées en cette journée d'Haloween.
5- The Others : Avec Nicole Kidman. Je me demande encore s'il s'agit vraiment d'un film d'horreur. Une histoire de fantômes qui possèdent une vieille maison. Une chose est sûre: la tension fonctionne vraiment et la finale est à couper le souffle. Le phénomène du "punch-méga-twist" a été surutilisé dans les dernières années, mais celui là est particulièrement réussi.
4- The Ring: Dans sept jours, après avoir vu un vidéo particulièrement bizzare et traumatisant, les gens meurent. Une idée toute simple, mais diablement efficace. Le remake américain est meilleur que l'original japonais, ce qui est plutôt rare. Principalement à cause des visages morts d'épouvante qu'on nous glisse aux bons moments. Et que dire de ce vidéo... Brrrr...!
3- The Sixth Sense: Avec Bruce Willis et le kid qui a mal vieilli. Incontournable. La seule vraie réussite de M Night Shyamalan en tant que réalisateur de série B. Le film fait vraiment peur grâce à quelques images chocs, et on évite les pièges de ce genre de cinéma, avec juste assez de suggestion pour qu'on reste aggripé à notre siège. On y découvre un Bruce Willis quasi-parfait, mature, à des années-lumière de John McLane. Et le punch, le punch! Je dois avouer avec un peu de honte que ma copine de l'époque a dû me l'expliquer pendant que le générique roulait... On a tous nos moments de faiblesse...
2- The Shining: Un classique de Kubrick, basé très librement sur un livre de Stephen King. Les petite filles jumelles laides me font encore peur. Le mur de sang qui se déverse devant l'ascenceur. Cette femme nue qui devient un cadavre. Le "big wheel" de Danny qui alterne du plancher au tapis en faisant un bruit impérial. Et le visage dément de Jack Nicholson, dont la folie est utilisée avec brio. Tellement d'images choc, qui restent imprégnées dans nos cauchemars bien après la fin du film. Du grand art.
1- The Exorcist: Le film qui m'a fait le plus peur. Et qui me fait peur encore. Une petite fille possédée du démon. On ne voit presque rien, mais tout ce qu'on voit dérange. Et que dire de la voix de la petite Régine, une rare réussite de doublage (en France, je crois). Évitez la nouvelle version, qui gâche la sauce avec trop d'effets. L'original fait encore trembler. La meilleure scène? Pour moi, c'est le prêtre seul dans son bureau en pleine noirceur, qui écoute à l'envers les enregistrements de Régine... Et le téléphone qui sonne. Si j'ai pas sauté au plafond...
Alors voilà. Rien de bien original, vous avez parfaitement raison. Mais le temps me manque, pour une rare fois... Je voulais lancer le débat. Votre top 5 à vous, dans les films de peur?
Vive l'Haloween, mangez des cochonneries et faites peur au monde.
C'est un retour d'ascenceur, en fait. Depuis plusieurs années, j'ai essayé d'aider plusieurs auditeurs à faire un choix éclairé quand vient le temps de s'acheter une console de jeu vidéo. Mais je suis maintenant un vieux dépassé, avec mon Playstation 2 qui a pris de l'âge sans même que je m'en rende compte...
Alors, que dois-je acheter? Une Playstation 3? Une WII de Nintendo? La XBox 360?
J'ai un fort penchant pour Playstation. C'est mon équipe depuis maintenant une dizaine d'années. Mais j'ai besoin de laisser de côté l'émotif et de me rendre à vos arguments. Vendez-moi votre choix, expliquez moi pourquoi je devrais en acheter une au lieu des autres...
Bonne discussion!
PS. Oh et en passant, je suis officiellement bloqué à vie à Guitar Hero 3. Après avoir vaincu Slash en duel, je me croyais invicible... Ayoye. Si vous passez le set de quatre chansons de Slipknot, Disturbed, Queens of the Stone Age et Muse au niveau "Hard", vous êtes officiellement mes idoles. Moi je hisse le drapeau blanc et j'abandonne... pour l'instant.
Avez-vous décroché des aventures rocambolesques (et répétitives) de Jack Bauer?
Si vous êtes comme moi, après les quatre premiers épisodes de la sixième saison, vous avez subi une longue descente aux Enfers du Désintérêt. Le bon vieux Jack a bien beau se démener pour sauver le monde, plus rien ne nous étonne. Il y a encore des gens qui meurent. Il y a encore deux ou trois traîtres au CTU. Il y a encore des méga-punchs-qu'on-voit-pas-du-tout-venir. Mais plus ça allait, et plus nous poussions des soupirs d'ennui à la Chloé...
Le retour d'un personnage-clé pourrait peut-être sauver la série d'un long et pénible naufrage... J'y crois presque. Faut dire qu'après la sombre (et sexy) Nina Meyers, ce personnage central était pas mal mon favori. Pas trop héro, juste assez. Et il semble avoir suffisamment de raisons pour passer du côté obscur de la Force...
Je ne gâche pas votre plaisir, regardez le preview... Alors, qu'en dites-vous?
Attendu comme le retour du Messie, Guitar Hero III prendra d'assaut les détaillants de jeux vidéos dimanche, en plein Jour du Seigneur. Mais je chante déjà "Alleluia mon frère", grâce à quelques contacts souterrains. J'ai passé les trois dernières heures à faire le tour de cette nouvelle récolte de chansons pour guitaristes manqués...
Tout d'abord, mentionner que ce nouveau Guitar Hero a été conçu pour les consoles de la nouvelle génération (lire ici XBox 360, PS3 et bientôt sur la WII). Résultat: sur votre PS2, l'image sera plus floue et moins définie que pour les deux premiers jeux. Qui sait, peut-être que comme moi, ce troisième Guitar Hero sera une bonne raison pour vous ruiner dans l'achat d'une nouvelle console (je ne l'ai pas fait encore, mais j'y songe sérieusement).
Alors, elle est comment, la bête? Gé-niale. Guitar Hero 3 a poussé la barre d'excellence encore plus haut avec pas moins de 80 chansons, dont la plupart sont connues. On va dans tous les sens, dans tous les styles, et dans toutes les époques (ici pour la liste complète). On a ajouté le mode carrière pour deux joueurs, ce qui permet de débloquer des chansons avec un ami qui aura cette fois mieux à faire que de s'asseoir et de vous regarder rocker. On a aussi mis de l'avant un nouveau système de combat, qui vous permet d'affronter, entre autres, le célèbre Slash en duel. Vous accumulez des points pour envoyer des accidents de parcours à votre adversaire. Par exemple, vous pouvez casser une corde de guitare de votre ennemi, et il devra appuyer à répétition sur un bouton pour réussir à la réparer. J'ai le feeling que ce mode de combat sera très populaire pour les joueurs qui ont l'impression d'avoir tout vu et tout entendu après Guitar Hero 1 et 2.
Je retourne profiter de mon avant-première... Bon week-end, et comme on dit: "Long live Rock!!!"
Sortie attendue demain du premier CD en solo de Serj Tankian, chanteur de System of A Down. L'album s'appelle Elect the Dead, et les premières chansons entendues à la radio laissent présager le meilleur. Grâce à un ami, que nous appellerons Manson, question de préserver son anonymat, j'ai réussi à mettre la main sur le CD quelques heures avant sa disponibilité officielle. Je l'écoute avec vous, d'ac?
Empty Walls: Premier extrait de l'album, une chanson poignante à souhait, qui semble venir tout droit d'un album de System of A Down. On reconnaît la voix et la construction musicale déjantée qui ont fait le succès du groupe. On se promène en terrain connu et ça fait du bien.
The Unthinking Majority: Y quelque chose d'hypotique dans cette pièce. Est-ce le riff de guitare? Le refrain mélancolique avec le piano désaccordé? Le texte est encore une fois surpolitisé, et Tankian ne s'éloigne pas encore de la formule gagnante de son défunt groupe. Ce qui fait de "Walls" et "Majority" les deux meilleures pièces à la première écoute de l'album.
Money: Non, ce n'est pas une reprise de Pink Floyd, ou des Beatles. Les notes de piano laissent rapidement place à un refrain endiablé. Quelques violons agrémentent les portions plus douces de la chanson, venant doubler l'émotion du piano et de la voix. Encore une fois, on constate la facilité pour Tankian de faire une chanson extraordinairement complexe en très peu d'espace. Du rock progressif compressé au maximum dans un format de quelques minutes. Trois tounes de faites, et je ne m'ennuie pas de System of A Down...
Feed Us: Une chanson un peu plus standard dans sa structure. Et moins intéressante. La guitare accoustique est à l'avant-plan, mais il manque un petit quelque chose pour que la chanson lève. On dirait que dans les portions unplugged, l'absence de Malakian (guitariste de System, qu'on entendait beaucoup chanter sur les deux derniers CD du groupe) se fait sentir. La chanson n'est pas nécessairement mauvaise, il n'y a juste rien qui la fait ressortir. Elle n'aurait pas été retenue sur Hypnotize ou Mesmerise. La finale de la chanson vient sauver un peu la mise, mais c'est trop peu trop tard.
Saving Us: Guitare accoustique qui rappelle le début de Aerials; on passe de Feed us à Saving Us comme si on poursuivait une seule et même oeuvre. Émotion moralisatrice, voix féminine et guitare de style arménien. C'est joli mais, vous savez ce qui me manque? Le côté con de System of A Down, cette petite dose d'humour qui réussissait à désamorcer leur discours politique souvent trop chargé. Le problème de bien des groupes engagés; ils se prennent au sérieux. Serj Tankian est peut-être un peu tombé dans le panneau. La chanson se termine avec un "sing-along" tout à fait agréable, agrémenté de "double-bass drum" et d'un semblant de chorale où toutes les voix sont faites par Tankian. Pas mal du tout. Mais ça manque de Banana Terracota Pie, si vous voyez ce que je veux dire...
Sky is Over: Serj Tankian aime son piano avec de l'écho et il s'en sert à nouveau pour introduire cette pièce. Très System, avec le "la-la-la-la-la-la" qui arrive à point. Ajoutez le solo de piano-métal et vous avez une belle dose de surprise qui arrive à point nommé. Ma préférée des nouvelles tounes, jusqu'à maintenant.
Baby: Vous connaissez la formule; début tranquille avec une guitare accoustique et la voix inimitable de Tankian; au refrain, la fanfare électrique embarque, avec l'avant-plan la batterie et la guitare. La chanson rappelle Chop Suey (non, pas la série avec Marie-Soleil Tougas et Marcel Leboeuf, heureusement), mais avec beaucoup moins de force. Ca n'en demeure pas moins une autre chanson solide qui va satisfaire ceux qui craignaient la mort d'un son avec la séparation de System of A Down.
Honking Antelope: Encore le piano à écho, vraiment? Est-ce que Tankian voulait faire un concept avec ça? Si oui, ça tombe un peu à plat. Une franche impression de déjà vu, comme si j'écoutais la même chanson une troisième fois depuis le début de l'album. C'est pas mauvais, mais c'est pas extra non plus. Smooth au couplet, hard au refrain. Bref, ça passe, mais ça ne reste pas dans la tête de façon aussi infectieuse que du bon vieux System.
Lie Lie Lie: Enfin un peu de surprise! Le début laisserait croire à un intrus sur le CD, comme si une chanson de Keane s'était glissée sur le mauvais album. Mais on retrouve vite le style Tankian, avec, finalement, un peu d'humour! Autant dans les "Lie-Lie-Lie" enfantins que dans les cris de filles et les effets vocaux. Une des réussites incontestables de l'album.
Praise the Lord and Pass the Ammunition: Si vous portez une attention particulière aux paroles des chansons jusqu'à maintenant, vous avez sûrement remarqué qu'on en revient souvent aux mêmes discours un peu vides de la gogauche américaine et de ses acteurs et-ou musiciens qui croient avoir la solution à la famine dans le monde, à la misère humaine et aux injustices. Il me semble que les éructations anti-Bush et anti-guerre en Irak sont un peu passées de mode. Bon, la chanson? Une expérimentation un peu ratée. Il y a quelques bouts sympathiques, entre autres avec les arrangements vocaux, mais le reste est un fouillis un peu bizzare. Comme si on me demandait de faire un collage à la maternelle. On n' est pas certain que tout tient ensemble. Bien des gens vont skipper la pièce sur le CD, à mon humble avis.
Beethoven's C***: Retour dans des contrées SystemOfADowniennes, avec des arrangements de cordes, de synthés et de mandoline, tout ça dans une toune heavy. Faut le faire! Je reste incapable de me débarasser du sentiment de déjà-vu ou de déjà-entendu. C'est bon, ça va direct dans les veines pour combler le manque de bon rock, mais en même temps, il manque un ti quelque chose. Une étincelle de plus, par moments... Je suis curieux de voir si je vais encore écouter cet album dans six mois ou si je vais plutôt revenir à Toxicity et aux autres CDs de System.
Elect the Dead: Piano et voix terminent cet album sur une note douce et mélancolique. On sent que Roger Waters fait partie des influences de Tankian, alors qu'il nous sert son propre "Goodbye Cruel World" personnel, plus étoffé, mais aussi planant et intense.
Alors voilà pour cette première écoute. Je vous avertis tout de suite: il est très rare que j'aime un album la première fois. C'est arrivé à quelques rares occasions et je peux les compter sur le bout de mes doigts (Animals de Pink Floyd et Absolution de Muse sont les deux coup de foudres qui me reviennent le plus rapidement). Mais tout de même, je peux déjà vous dire que les amateurs de System Of A Down ne seront pas du tout déroutés. Qu'ils vont probablement aimer. Mais est-ce que cet amour durera aussi longtemps que pour les deux derniers CD du presque défunt groupe? Ca m'étonnerait beaucoup. Il faut dire que la barre était vachement haute. Et dans les circonstances, on peut donner quelques points à Tankian pour l'effort. Moins de politique, un peu plus d'humour, quelques trouvailles musicales de plus et on aurait un album parfait. Et la perfection n'étant pas souvent de ce monde, donnons à Serj Tankian un trois étoiles sur cinq pour l'album Elect the Dead.
Ce vidéo date de 1986. Il s'agit de l'émission Crossfire, diffusée sur le réseau CNN. Le sujet: la censure. Les États-Unis ont été le théâtre dans les années 80 d'une véritable chasse aux sorcières. Des politiciens en manque de visibilité ont décidé de livrer une bataille sans merci aux artistes et aux paroles de chansons jugées explicites. On accusait Twisted Sister de pervertir la jeunesse. On blâmait Ozzy Osbourne pour les suicides de plusieurs jeunes. Un des artistes qui s'est levé contre cette vague de folie menée par Tipper Gore (oui, oui, la femme du Prix Nobel) est le prolifique Frank Zappa. On le retrouve ici en terrain ennemi et miné pour défendre la liberté d'expression. Effrayant de voir que 21 ans plus tard, nous en sommes exactement au même point et que la réflexion n'a pas avancé d'un iota. Mon segment préféré: le débat sur Hot For Teacher de Van Halen. Et le légendaire Frank Zappa qui utilise l'expression "Kiss my ass" à la télévision nationale.
Merci à l'ami Jean Gagnon d'avoir attiré mon attention sur ce petit bijou. Et merci à tous les Frank Zappa de toutes les époques qui se sont levés pour protéger la liberté d'expression dans la musique.
Je fournis mes excuses les plus sincères aux auditeurs de CHOI qui ont dû subir mon entrevue avec Caroline Dhavernas ce matin...
Je ne parle pas de ses réponses et de sa performance. Elle a été sublime.
Mais que dire de votre humble serviteur... J'aurais dû me préparer davantage, sachant à l'avance que je serais subjuguée par la beauté et le charme de celle qui a été mon fantasme pendant des années; je n'écoutais Zap (l'équivalent de Watatatow pour Télé-Québec) que pour elle. Intelligente, articulée, simple, ravissante, souriante. Elle est parfaite. J'aurais dû me douter que je perdrais le fil de mes pensées.
Ce fut donc le festival du coq à l'âne et de la question banale. Et pauvre Véro qui faisait des pieds et des mains pour donner une direction à l'entrevue... J'essayais de suivre ce qu'elle disait sans en être capable vraiment. Et j'aurais posé n'importe quelle question sotte pour pouvoir la garder devant moi plus longtemps... "Pour qui tu vas voter au provincial?" " La disparition des ours polaires sur les pôles, est-ce que ça te touche?" "Si tu étais un arbre, tu choisirais lequel et pourquoi?" Bref... Je crois que j'ai passablement raté ma première impression. Que voulez-vous, elle m'a totalement hypnotisé... Et pour répondre à la question maintes fois envoyée, oui, elle est aussi belle en vrai. Peut-être même plus. Je prend une Caroline Dhavernas en entrevue avant dix Karine Vanasse. Mais la prochaine fois, je serai prêt. Et rasé. Et propre.
Je dois y aller, je dois expliquer mon comportement de groupie à ma blonde et éclaircir cette histoire de mariage entre moi et Caroline...
Le chroniqueur sportif de RDS Pierre Houde a toujours eu le don d'inventer des prononciations uniques et loufoques lorsque vient le temps de nommer un joueur étranger. Sa dernière trouvaille a été de rebaptiser le gardien de but des Panthers, Thomas Vokoun. Dans la bouche de Monsieur RDS (il est de tous les matchs du Canadien, on ne peut en dire autant de Guillaume Latendresse; il est de tous les Grand Prix de F1, on ne peut pas en dire autant des téléspectateurs), le nom est devenu, l'espace d'un match: Teaumache Veau-Khâwne. Parce qu'on est un peu conquis de nature, on se dit que le frère de Paul a raison, et qu'il a plus de culture que nous tous. On croit qu'il a appelé à l'Ambassade ou qu'il a fait de la recherche intensive pour avoir la prononciation exacte du mot Vokoun. Après tout, c'est Pierre Houde. Ce n'est pas la première fois qu'il nous épate avec une prononciation hors de l'ordinaire (rappelez vous les grands noms de la F1, de Kubica à Wurz en passant par Gene et Ammermuller). On se sentait un peu minables, mais nous baissions la tête, un peu honteux d'avoir si peu de culture générale.
Mais voilà que l'ami Dominic Maurais a eu la simple et brillante idée d'appeler des gens de la République Tchèque, d'où est originaire Thomas Vokoun. Et vous savez quoi? Bien ça se pronconce comme ça s'écrit, tout simplement. Pierre Houde est dans le champ gauche. Je sais pas pour vous, mais moi, ça me fait rire. On nous a reproché bien des choses par les années à CHOI. La radio-poubelle. Les écarts de langage. La diffamation. L'acharnement. Le manque d'ensoleillement. Le réchauffement de la planète. Et je ne sais quoi encore. Pourtant, le grand Pierre Houde vient d'avoir une leçon de prononciation, gracieuseté des ignares de la radio X. Un cadeau de la part des jeunes cons que nous sommes. Un peu comme Forrest Gump, nous sommes limités, mais pleins de bonne volonté et nous espérons avoir rendu service.
Pourquoi je vous reparle de cet incident linguistique? Parce que sur des forums de discussion de radio (oui, ça existe), on a réussi à nous cracher au visage avec cet épisode humoristique sans prétention. Ainsi, Dominic Maurais devrait avoir honte de s'abaisser à faire une recherche aussi niaiseuse. CHOI devrait se taire, parce qu'ils n'ont pas de leçons à donner sur la langue française. Un autre, sans doute un érudit du contenu radiophonique, nous reproche d'avoir vraiment du temps à remplir pour perdre de précieuses minutes avec une chose pareille.
Wow.
Les boys, ça vous arrive jamais de décrocher un peu? De vous permettre un sourire? D'enlever le 2 X 4 qui vous irrite entre les deux fesses?
Depuis dix ans, Paul Houde est un peu une mascotte à CHOI. On s'est toujours amusé de le voir inventer des prononciations pour se donner un style d'animation international et un peu intello. Mais nous n'avions jamais vérifié pour voir si il était le seul à avoir la vérité ou encore si c'était tous les autres qui avaient raison. Nous avons fait une simple expérience, sans prétention, pour nous amuser. Et je ne pourrai jamais plus écouter Pierre Houde de la même façon. J'aurai toujours un petit sourire en coin. J'espère que vous aussi. Parce que si on vaut pas une risée...
Et d'ailleurs je réclame le droit de rire. Des cons. Des brillants. Des gros. Des minces. Des athlètes. Des conventionnels. Des originaux. Des droitistes. Des gauchistes. De ceux qui se prennent pour d'autres. De ceux qui n'ont pas de fierté. Des jaloux et des ratés qui couraillent les forums sur internet. Des autres qui se pensent meilleurs qu'eux. De ceux qui écoutent Loft Story. De ceux qui rient de ceux qui l'écoutent. De nous. Des autres. Je sais pas dans quelle catégorie entre un analyste sportif qui se prend au sérieux, mais je réclame le droit de rire de lui aussi. D'ailleur, Jésus aurait dû dire : "Riez vous les uns des autres", j'aurais écrit son Évangile. Pas certain que Jean Tremblay aurait prié pour nous autres, par contre...
Bande de susceptibles. Je ris de vous autres aussi. Ou surtout, plutôt...
Et en passant, Veau-Khâwne est blessé à l'épaule et ne prend pas le départ ce soir avec les Panthers. L'histoire ne dit pas si c'est une foulure à l'orgueil suite au massacre de son nom de famille par Pierre Houde...
Vous vous souvenez de l'épisode des Simpsons où Homer pige sans vergogne dans la jarre à sacres pour payer une dette? C'était le premier ou le deuxième épisode de la toute première saison, il y a déjà dix-neuf ans...
Et bien le boss de Genex Communications, Patrice Demers, a décidé de copier le concept et nous avons maintenant une jarre à sacres de CHOI Radio X. Existant depuis presque une semaine, la jarre à sacres se remplit de cinq dollars à chaque fois qu'un animateur échappe un juron. En Monsieur Burns d'expérience, M'sieur Demers s'est engagé une armée de "stools", question d'être certain de piéger et de dépouiller les cinq participants...
Voici les résultats après deux jours de programmation.
Denis Gravel : 3 sacres (un "hostie" et deux "sacrement")
Dominic Maurais: 0 (premier blanchissage cette saison)
Stéphane Dupont: 0 (une surprise pour ce marqueur naturel, honteuse léthargie)
Stéphane Gasse: 0 (on sait comment ils sont, les nouveaux, tout pour se faire aimer du boss)
Jérome Landry: 1 sacre (contesté et sous enquête présentement)
Si vous voulez participer au pool de la jarre à sacres, prière d'envoyer vos prédictions à denis.gravel@choiradiox.com
On va mettre une date butoir: le 18 décembre.
Qui va gagner le championnat de la jarre à sacres et avec combien de gros mots? Let's play ball! Fermeture des candidatures le 15 novembre prochain.
Dans un élan de folie passagère, j'ai décidé de m'acheter un drum. Y a des rêves comme ça qui nous trottent dans la tête. Je voulais devenir gardien de but. Je voulais devenir Mike Gauthier. Dans les deux cas, échec monumental. J'essaie de me rattrapper avec ce troisième vieux rêve, celui de devenir un peu plus qu'un faiseur de bruit. Un genre de roi du quatre temps, un Ringo Star de salon. J'ai donc sauté sur l'occasion lorsque le batteur des BumperStickers a voulu se débarasser de son drum de pratique. 250 dollars plus tard, j'ai réussi à monter la bête de peine et de misère. Tant pis pour les voisins, j'ai du travail à faire!
Par contre, je suis encore à des années lumières de mes idoles. Les Phil Collins, Bill Bruford, Mike Portnoy, Neal Peart, Terry Bozzio... et aussi cet auditeur, qui m'a envoyé une image de son tambour à lui.
> " Salut Denis!
>
> Tu posais la question ce matin (17 octobre) "J'me demande combien de temps ça peut prendre à Neil Peart et Mike Portnoy à monter leur drum?"...
>
> Eux ont des techniciens.... à moi seul, c'est 3 voyages de voiture ben full, accordé, nettoyé et monté, c'est une grosse semaine d'ouvrage à environ 5 heures à tous les jours...
>
> J't'envoye des photos à l'appui... pis en passant, Mike Portnoy pis Neil Peart ont des PETITS drums à comparer au mien!
>
> P.S.: Le nombre de cymbales que tu vois sur les photos a augmenté à 26!.... "
Martin Langlois, salutations distinguées, tu es VRAIMENT un king. J'aurais eu besoin d'un technicien pour m'aider à monter mes cinq morceaux...
Et pour les amateurs de beding-bedang, admirez ce jeune de sept ans, qui a plus de talent dans son petit doigt que moi dans mes 220 livres... A-Yoye, comme dirait l'autre.
Bienvenue sur mon blogue. Après deux années de demandes, de harcèlement, de menaces, de manifs, voici finalement un espace où je pourrai vous écrire de temps à autre. J'avais demandé un petit coin à moi à l'époque révolue où les blogues commençaient à être "in". J'ai continué de demander quand c'est devenu à la mode. Et finalement, here comes the blogue (effet pyrotechnique)! Oui, je sais, c'est devenu totalement "out", mais j'ai quand même le goût de vous écrire.
Pourquoi écrire quand j'ai quatre heures par jour pour vous jaser? Pour apprêter les restants. Les trucs qui me font tripper, les sujets qui restent, les pensées sur le vif qui se promènent quand le micro est à Off et qui ne peuvent pas attendre. Mon but est d'écrire le plus souvent possible. Et j'aimerais bien réussir cet objectif pour qu'il ne se retrouve pas dans la poubelle des oublis avec les autres (comme "ne pas sacrer en ondes", "faire de l'exercice", "pas prendre de bière les jours de semaine" et ainsi de suite)...
D'habitude, on se sert de cette première "date" pour se raconter un peu, dire qui on est et tout le bordel. J'ai comme pas le goût. J'ai toujours été malhabile dans les premières "dates". On en dit trop, ou on en dit pas assez. Le malaise s'installe. Et on rêve du moment où la facture va arriver pour déguerpir. Alors finissons-en au plus vite!
Je suis qui je suis. Un gars qui approche la trentaine, propriétaire depuis un an, maniaque de cinéma, de musique, de jeux vidéos et d'actualité. Je chausse du onze et demi. Ma couleur préférée est le noir. Mon chat s'appelle Mitaine. Si j'étais un arbre, ce serait pas un érable, ça fait trop de feuilles à ramasser l'automne.
Voilà. Bienvenue chez moi. Regardez pas le ménage.
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...