Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Voilà. La décision est prise. Lapidez moi de vos sarcasmes et de vos théories jovialistes. Je ne changerai pas d'idée. Je vais même l'écrire en lettres majuscules et en caractères gras, comme le veut la mode des forums:
JE NE PAIE PAS UNE CENNE POUR UN NOUVEAU COLISÉE
Je vais maintenant vous dire pourquoi. Pas parce que je sens le besoin de me justifier devant les Clowns du Bonheur Éternel qui étaient prêts à aller de l'avant avec l'approche Teachers de Julie Graff. Ces amuseurs amusants se discréditent eux-mêmes en jouant les cheerleaders pour n'importe quelle idée SECTaire qui va dans le sens de leurs opinions. Non, je m'explique pour les curieux, et pour ceux qui sont toujours en pleine réflexion.
- Premièrement, parlons "égoiste" : un droit d'achat sur un siège donné ne me donne absolument rien. Je suis un grand consommateur de spectacles et de sports et je fais plus que ma part pour faire vivre plusieurs amphithéâtres en Amérique du Nord. Quand je veux de bons billets, je les achète. Quand je n'en veux pas, je ne les achète pas. Je n'ai rien à foutre d'avoir une plaque de faux bronze avec mon nom sur un siège donné. Tout le monde a déjà oublié le fiasco du pont de Québec? Des gens remplis de bonne volonté qui ont donné des milliers de dollars pour avoir le nom de leur commerce sur une plaque. On connaît la suite. Si les promoteurs d'un projet de nouvel amphithéâtre ne sont pas assez dégourdis pour passer outre ma charité pour aller ensuite quêter aux gouvernements, too bad. Je vais attendre un projet plus sérieux.
- Deuxièmement, parlons "contexte économique": je reviens d'une fin de semaine à Boston où j'ai visité par deux fois le TD BankNorth, ou si vous préférez, le "nouveau" Garden de Boston. Pour un concert du groupe mythique des Who, la salle n'était pas "sold-out". Pour une game de hockey en plein samedi soir, il y avait tellement de trous dans l'assistance qu'on se serait crus au New Jersey. Bref, la crise économique frappe déjà et il est impossible d'évaluer son étendue. Encore une fois, je ne vois aucune bonne raison de brûler cinq mille dollars dans un aréna virtuel, alors que nos REERs fondent à vue d'oeil, et qu'il faudra en plus payer ceux des syndiqués municipaux, à grands coups de hausse de taxes. Il est également peu probable dans ce contexte de voir la LNH favoriser une expension ou le transfert d'une équipe de hockey professionnelle vers Québec.
- Troisièmement, parlons "compétition": j'ai pour mon dire que tous les projets de nouvel aréna ne sont pas encore sur la table. J'ai pour mon dire que le projet mené par l'avocat Guy Bertrand est plus sérieux qu'on pense. Pas besoin d'argent du public. Pas besoin d'argent des gouvernements. Pas besoin d'argent des contribuables. Juste de constater qu'un amoureux des médias comme Guy Bertrand s'en tienne si loin, avouons qu'il y a quelque chose là qui attire la curiosité. Puis-je me prononcer sur le projet de Guy Bertrand? Non, parce que je n'ai aucune information à ce sujet. C'est la même chose pour le projet de Mario Bédard. Je ne suis pas de l'école de pensée du "si Jacques Tanguay le fait, fais le donc!". J'ai besoin de plus d'infos. J'ai besoin d'un point de presse. J'ai besoin de chiffrer les appuis des groupes comme Tanguay ou des promoteurs comme Daniel Gélinas. J'ai besoin d'une assurance de la Ligue Nationale à reconsidérer le marché de Québec avec la présence d'un nouvel aréna. Je ne suis pas un "believer" qui va jeter son argent par les fenêtres parce qu'il y a, à la base, une bonne intention. Je laisse ça aux Cheerleaders.
Et vous, messieurs dames, débourserez-vous pour un beau rêve? Avez-vous acheté vos sièges? Si oui, pourquoi? Sinon, pourquoi? Je ne demande qu'à vous lire...
On me rapporte qu'un amuseur de forum sur la radio a lancé un pool sur mon congédiement. Il place sa mise sur la troisième semaine de décembre. C'est une excellente initiative et je tiens à participer. Je gage que je passe cette date les deux mains dans le dos... Et je gage 10 000 dollars. Sérieusement. Deux sièges virtuels dans les loges virtuelles du Colisée Virtuel. C'est facile de prédire la fin d'un animateur, surtout quand on le fait aux deux semaines depuis le départ du Grand Jeff Fillion. Mais maintenant, comme le disent les Anglais, "can you put your money where your mouth is?"
Pis, est-ce qu'on tient le pari ou on se dégonfle comme des chochottes?
J'ai fermé la télé en sixième manche, alors que mon joueur préféré, le barbu Kevin Youkilis, s'est élancé dans le vide pour une troisième fois. C'était 7 à 0 pour les Rays et les Red Sox étaient en train d'encaisser leur troisième volée d'affilée. La jeune équipe surprise de Tampa avait son ticket pour la Série Mondiale.
Gravel, gros épais.
T'aurais dû te douter que dans le sport merveilleux qu'est le baseball, dans le Stade légendaire qu'est Fenway, la game est pas finie tant qu'elle est pas finie. Incroyable mais vrai, pendant que je ronflais, les Sox ont réussi à remonter la pente pour finalement venir à bout des Rays par la marque de 8 à 7.
Les Sox sont toujours vivants et retournent au Tropicana Field samedi soir. Même si les Rays sont toujours à une victoire de la série Mondiale (ils mènent par 3 à 2), on sent que le vent vient de tourner.
Alors que nous avons d'yeux que pour le début de la saison centenaire du Canadien, on assiste aux States à du Grand Baseball.
Un libre penseur n'est pas un partisan. Il n'est pas une cheerleader. Il n'est pas un mouton qui bêle dans l'enclos d'un parti politique. Il se donne le droit de réfléchir, de remettre en question, de changer d'idée et d'ajuster son opinion au fil des événements.
Je me considère comme un libre penseur. Est-ce que ça fait de moi quelqu'un de suprêmement intelligent, ou de mieux que quelqu'un d'autre? Sûrement pas. Mais il ne s'agit clairement pas de la meilleure façon de se faire des amis.
Plusieurs forumeurs nous ont vertement critiqué de ne pas avoir appuyé les conservateurs lors de la dernière campagne électorale. Certains, plus amusants que d'autres, ont même prédit, encore une fois, la fin de CHOI, en raison de cette prise de position. Les gars, vous êtes pas tannés de nous prédire l'Apocalypse? Vous l'avez fait au départ de Jeff. Au départ d'Arthur. Au départ de Yves. Au départ de Gilles. Au départ de Hugo. Et aussi quand la couleur de la margarine a été changée. On dirait la secte de Moise, dans le fin fond du bois, qui entre deux déféquations sur une vitrine pour plaire au gourou, prédisent la venue de la Grande Faucheuse pour la Radio X. Ce qui, au départ, nous inquiétait grandement, est devenu un running gag qui nous accroche le sourire aux lèvres. On survit très bien, thanks for caring.
Les conservateurs ont fait une campagne minable au Québec. Les députés se sont cachés, sous la consigne d'un gouvernement central qui ne leur faisait pas confiance. Loin des débats et des médias, ils ont donné l'impression à plusieurs québécois d'être des peureux et des gens qui n'étaient pas capables de défendre leurs idées et leurs positions. Parlez-en à Josée Verner, elle vous dira la même chose. La vaillante ministre du Patrimoine sait très bien pourquoi les Conservateurs n'ont pas obtenu leur gouvernement majoritaire, et elle risque de brasser la cage de l'Organisation au cours des prochains jours. Et c'est souhaitable. Parce que la beauté de la chose, c'est que je demeure convaincu que la région de Québec en est une de libres penseurs. Un petit coin de pays qu'aucun parti ne devra jamais prendre pour acquis. Vous voulez qu'on vote pour vous autres? Ne nous prenez pas pour des imbéciles. Donnez-nous davantage de Michael Fortier et moins de Luc Harvey. Montrez-nous nos députés et nos candidats, qu'on puisse voir ce qu'ils ont dans le ventre.
Les Conservateurs ont eu chaud. Quelques semaines de campagne supplémentaires et ils auraient pu perdre bien plus qu'un comté dans la région de Québec. Et le Bloc, par défaut, serait redevenu la seule alternative de la Belle Province, isolée dans une voix qui ne lui donne pas de pouvoir, pas de ministres et pas grand chose de concret. Ils devront écouter leurs dix députés élus du Québec. Ils savent très bien où ont été les problèmes, et quelles sont les solutions.
La beauté de la dernière élection? La victoire des libres penseurs. Qui ont réélu Blackburn au Saguenay malgré les sondages. Qui ont réélu Bernier en Beauce malgré la campagne de salissage menée par une ex frustrée. Qui ont réélu Verner malgré le braillage des artistes. Les médias dirigent de moins en moins les pensées. Et ça, c'est une belle évolution, une belle réussite. Il reste toujours quelques moutons pour bêler d'un côté ou de l'autre. Mais de voir des gens qui réflchissent au delà de ce que les médias priorisent, ça aussi, ça m'accroche un sourire. De libre penseur.
Je vous le concède en partant: Dion l’a pas pantoute! Je sais. Il est loin du regretté John F. Kennedy quant à son charisme. De plus, son ton bourgeois (le bonhomme vient de Sillery!) l’éloigne rapidement de l’électorat moyen. Bref, on se demande encore comment ce personnage est parvenu à se rendre au poste qu’il occupe en ce moment. Mais malgré tout ce qui a pu se dire à propos de Stéphane Dion, je dois avouer, et croyez-moi ce n’est pas un exercice facile, que j’apprécie de plus en plus ce savant fou. Le chef libéral est tout simplement victime de son image depuis trop longtemps et cela diminue la qualité du débat politique.
Stéphane Dion est arrivé en poste par surprise. Au cours du dernier mandat Harper, il a échoué dans son objectif d’affirmer son leadership. Entre vous et moi, je pensais qu’il allait craquer bien avant. Les médias, dont Radio X, ont pris un malin plaisir à le ridiculiser sans gêne. Sur quoi? Son image, bien sûr. Pourquoi critiquer ses idées politiques, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, alors qu’il est si simple de suivre la vague? Avez-vous entendu des commentaires sur le fameux “Tournant Vert” outre qu’il s’agit d’une mauvaise stratégie électorale? Je savais. On s’est juste amusé à dire: “Ce plan ne sera pas bien perçu parmi l’électorat”. Je vous le concède une fois de plus, je sais que ce n’est pas vendeur! Mais sérieusement, on s’en fout complètement! Le plan a-t-il du sens ou non? Est-ce que c’est bon pour l’avenir du pays? Que vous soyez pour ou contre, pouvons-nous simplement en débattre comme cela a été le cas pour le projet de loi 42 de la ministre Boulet. C’est à croire que personne parmi les grands chroniqueurs québécois n’aient cru bon lire le plan proposé par M. Dion.
Parlons-en de ce “Tournant Vert”. Il y a-t-il un volontaire pour nous l’expliquer? Ah, ok, trop compliqué j’imagine? Semaines après semaines, Sophie Thibault nous dit que le Plan Vert n’est pas simple donc on fini par l’a croire. Êtes-vous certain qu’il est si compliqué que ça? Réponse de M. Tout le Monde: “Ben on a réussi à saisir qui aurait une sorte de taxe sur quelquechose puis que ça augmenterait le prix du gaz la!”. Ce n’est pas depuis hier que les plates-formes politiques ressemblent à du chinois pour M. et Mme Tout le monde. Dans cette optique, les médias ont toujours pris l’habitude de mettre en évidence deux ou trois des aspects principaux. Le plan du NPD est aussi long et pénible à exposer, mais Jack est tellement bon Jack! Clairement, tel qu’indiqué sur le site du savant fou, le plan Dion propose de taxer les industries qui nuisent à l’environnement et de diminuer vos impôts avec ces nouveaux revenues. Si ça c’est compliqué à comprendre, je m’inquiète vraiment pour vous! Oui, la facture sera assurément refilée aux consommateurs, mais vos impôts auront baissé en conséquence et ça ne fera qu’alimenter le concept d’utilisateur-payeur. En plus, les environnementalistes vont nous lâcher…un peu. Non, je ne vis pas dans une bulle rose…rouge et verte. Je vois comme vous le hic : vont-ils vraiment baisser les impôts? Mais malgré tout, il s’agit du premier pas politique qui offre une alliance sérieuse entre l’économie et l’environnement.
Dans le passé, ce sont souvent des types comme Dion qui ont contribué à former de grands politiciens, tout en travaillant dans l’ombre de ceux-ci. Malheureusement, je suis convaincu que les idées de Stéphane Dion gagneraient en popularité si elles étaient lancées par un Barack Obama canadien. C’est ce qu’il fait de lui un mauvais politicien, mais un bon visionnaire.
Allez! Dites-le! Rab est vendu aux rouges! Peut-être que oui, peut-être que non. J’ai simplement contourné le mur dressé, par les médias, entre la population et le chef libéral. Tout ça histoire de m’attaquer au contenu plutôt qu’au contenant et de procéder à un exercice qui se fait de plus en plus rare dans notre société: réfléchir.
C'est le temps de l'année pendant lequel les espoirs renaissent, même pour les plus mauvais. Cela inclus notamment les analystes sportifs et l'ensemble de leur oeuvre, c'est à dire, la prétention de savoir ce qui se passera au travers des blessures, des surprises et des déceptions. Game on.
Association de l'Est
1.Pittsburgh
Les blessés reviendront et ils seront déjà premiers. Personne n'est aussi bien nanti en centres dans la Conférence. Sidney Crosby est le meilleur joueur de la LNH. Evgeni Malkin a faim. Jordan Staal serait au pire 2e centre dans toutes les équipes de la ligue et s'avère l'un des joueurs les plus utiles en désavantage numérique malgré son très jeune âge. Marc-André Fleury a un talent que peu de gardiens détiennent. Nous avons ici la meilleure équipe de la LNH ne portant pas le nom de Detroit et elle s'améliorera encore.
2.Washington
La Russie Américaine. Alexander the Great Ovechkin en tête, cette équipe nous a donné un très grand spectacle en première ronde l'an passé et profite d'un leader contagieux qui a même réussi à faire du Verizon Center un endroit survolté et intimidant. Semin. Fedorov. Kozlov. Tous menés par la fougue d'un Pavel Bure en plus physique. Le jeune suédois Nicklas Backstrom a tout pour devenir un joueur très spécial lorsque la meilleure paire défensive adverse n'est pas sur son cas......et ce sera le cas! Mike Green est le meilleur jeune défenseur offensif de la ligue. Si José Théodore et Brent Johnson arrêtent 9 rondelles sur 10, Bruce Boudreau fera beaucoup de jaloux avec les aptitudes de cet alignement parsemé de jeunes vedettes et de bons vétérans encore capables.
3.Montréal
Les très bons points du CH sont encourageants et synonymes de succès à long terme. Beaucoup de vitesse et de profondeur sur les ailes. Deux bons jeunes gardiens dont un, Price, qui déborde d'atouts. Une défensive bien balancée dans laquelle on retrouve un peu de tout. Un avantage de la patinoire locale comme nulle part ailleurs. MAIS, il y a quand même quelques inquiétudes à partager lorsque l'on regarde à travers les nuages sur lesquelles nous marchons. Aucun joueur de centre dominant, capable de changer une couverture défensive et un match à lui seul ne se retrouve sur l'alignement de Carbo. De surcroit, l'absence d'un 2e joueur de premier niveau outre Kovalev est une lacune dans la cour des grands. Un club qui jouera pour la première fois depuis 1994 comme celle qu'il faut battre. Georges is watching. So are we.
4.Philadelphie_
Les Flyers ont une équipe des plus redoutables. Simon Gagné pourra jouer avec Daniel Brière une saison complète si sa santé le lui permet. Les gens oublient vite et je me fais un devoir de vous rappeller que Simon n'aura jamais été si bien entouré. Mike Richards, quel joueur! Que dire de plus sur le capitaine de 23 ans? Jeff Carter est un train avec des mains comme tous les DG veulent. Kimmo Timonen a pour mandat de dresser de jeunes défenseurs très prometteurs. Je les place 4e par défaut de classement de division car les 2 meilleures équipes de l'Est pourraient bien venir de la Pennsylvannie. Martin Biron est très confiant, croyez-moi. Paul Holmgren a mis sur la glace un club totalement à mon goût.
5.NY Rangers
Une formation énigmatique. Drury et Gomez pourront-ils mener le vestiaire de Broadway maintenant que Jagr est parti? Est-ce que New York sera l'hôte du débloquage du très talentueux Nikolai Zherdev? Reste-il de l'essence dans Markus Naslund? Wade Redden fera t-il mal parraître les critiques? Une chose est sûre par contre, le roi Lundqvist demeure un des 5 meilleurs gardiens de la ligue et les Rangers devraient faire les séries.
6.Ottawa
Après une déroute historique en fin de saison dernière, les Sénateurs sont de retour dans le rôle de négligés. Attention. Ils ont toujours un des trois meilleurs trios de la ligue en toutes circonstances(Alfredsson, Spezza, Heatley). Ils ont ajouté beaucoup de chien avec l'ex-capitaine des Flyers et des Oilers Jason Smith et le très dérangeant Jarkko Ruutu. Martin Gerber et Alex Auld devront être de meilleurs gardiens que l'an passé car Andrei Mezsaros n'est plus là pour arrêter les rondelles à leur place. Il y a suffisamment de profondeur en défensive avec les Phillips, Volchenkov, Kuba, Lee et Picard pour ne pas s'inquiéter. Antoine Vermette est un joueur grandement sous-estimé. Idem pour Mike Fisher.
7. Boston
Ils seront meilleurs que plusieurs pensent. Les Bruins vont à la guerre. Leur meilleur joueur est de retour et jouera avec deux excellents passeurs en Marc Savard et Phil Kessel. On parle bien sûr de Patrice Bergeron. Claude Julien prépare toujours très bien ses équipes défensivement et les Oursons ont ce qu'il faut en attaque pour marquer 220 buts. Chara est en santé. Manny Fernandez se veut une autre option devant le filet au besoin. Peu de joueurs soucieux de leur longévité argumentent avec Milan Lucic, et avec raison. Ils sont très plaisants à détester.
8.New Jersey
La 4e équipe de la division Atlantique à faire la coupure des 8. Martin Brodeur deviendra en 2008-2009 le gardien avec le plus grand nombre de victoires en saison régulière(à 14 de dépasser Patrick Roy) et possiblement aussi celui navec le plus de blanchissages(plus que 8 blancs pour surpasser Terry Sawchuk). Brian Rolston est de retour à rabais pour jouer dans l'équipe de mon'oncle Lou. Les Langenbrunner, Parisé, Gionta, Elias, Madden, Zajac sont trop compétitifs pour rater les séries. Sorry Tampa.
On se voit l'an prochain:
9.Tampa Bay: Une équipe bâtie à l'envers. La défensive gagne des championnats, elle vous y fait participer aussi.
10.Caroline:Pas assez de profondeur. Cam Ward peut peut-être les sauver mais j'abandonne.
11.Buffalo: Manque de vitesse et de bons défenseurs. Qui est la vedette à l'attaque?
12.NY Islanders: Mieux que c'était avec tout le sang neuf des derniers repêchages et Dipietro devant le filet. Pas encore assez.
13.Floride: Les Snowbirds vont adorer encore y aller cet hiver. Pas pour les raisons qui nous intéressent ici.
14.Toronto: Au moins ils auront Atlanta pour rigoler. Le travail qui aurait dû débuter il y a 4 ans commence maintenant.
15.Atlanta: À part pour les célébrations des 44 buts de Kovalchuk(disons 30 à la maison au mieux), les partisants passifs restants des Thrashers devront se trouver une position confortable assise.
Association de l'Ouest
1.Detroit
Les champions défendants de la Coupe Stanley ont ajouté Marian Hossa à une équipe digne des plus balancées de l'histoire du hockey. Hockeytown est de retour et ce n'est pas qu'un court passage. Est-ce que Ken Holland veut bien gérer l'équipe canadienne pour Vancouver 2010? Ce serait très apprécié.
2.Dallas
Un des rares transferts de franchise vers le sud des États-Unis qui fut incontestablement un succès. Année après année, ils forment une équipe plus que compétitive. Brett Hull a beaucoup de flair pour le talent et compense bien pour les lacunes des repêchages. Une des meilleures lignes de centres de la LNH, un gardien solide et un endroit de rêve pour un joueur étoile qui n'aime pas les taxes et la pression médiatique. Ils sont peut-être beaucoup moins connus que les cheerleaders des Cowboys de Dallas mais ils donnent un spectacle rapide et physique. Mike Ribeiro mérite une bague comme celles de Modano et Richards. Brendan Morrow a autant de chien que son beau-père. Marty Turco est solide. Long live the Stars.
3.Calgary
Peu d'équipes comptent sur un leader de la trempe de Jarome Iginla ou Dion Phaneuf. Les Flames, eux, ont les deux. Résultat: personne ne se traîne les pieds au Saddledome. Mikka Kiprusoff arrête pratiquement tout et évite des défaites à la troupe de Keenan quand l'attaque devient anémique. 18 Canadiens sur 24 joueurs. 1 Européen. 4 Américains. Un club à l'image de Darryl Sutter contre lequel vous échangez vos victoires contre des échymoses.
4.San Jose
Jumbo Joe Thornton marquera minimum 100 points s'il joue 82 matchs. Evgeni Nabokov est le nouvel homme de fer des gardiens de but de la LNH. Les vétérans Dan Boyle et Rob Blake ajoutent beaucoup de talent à une défensive qui a perdue Brian Campbell mais qui s'en sort tout de même améliorée. C'est le temps pour capitaine Marleau de mener ses troupes en finale de Conférence pour la première fois depuis 2004 et l'avantage de la glace au Shark Tank pourrait être un atout précieux dans l'ouest. Les ailiers Cheechoo et Michalek sont des buteurs réguliers. Ryan Clowe a beaucoup d'avenir. Est-ce que Jeremy Roenick va finalement gagner une Coupe Stanley? Ma réponse est non.
5.Anaheim
Ils ont encore une défensive blindée avec capitaine Niedermeyer et un gardien qui a vécu longtemps en séries en Jean-Sébastien Giguère, qui a déjà disputé 100 matchs en une saison séries éliminatoires incluses plus d'une fois. Qui veut prédire que Corey Perry, Ryan Getzlaf , Teemu Selanne et le nouveau venu Brendan Morrison vont rater les séries avec autant d'appui? Pas moi. Je ne suis surement pas le seul à qui Chris Pronger fait peur....
6.Edmonton
Coup de coeur instantané. Quelle belle équipe! On ne parle pas encore d'un retour de la dynastie mais Kevin Lowe fut le dg des deux dernières années avec le plus beau makeover d'équipe de la ligue. En 2007, ils ont repêchéle centre Sam Gagner des Knights de London, une future étoile, en première ronde. Lowe a ensuite été cherché des poulains de l'ouest en Sheldon Souray, Robert Nilsson et Dustin Penner. Les locaux en raffole. Il a également fait confiance en Mathieu Garon pour devenir son gardien numéro un à l'âge de trente ans. Cette année, Lubomir Vishnevsky et Eric Cole sont des ajouts très intéressants. Le Rexall Center sera encore bruyant pour plusieurs années.
7.Chicago
Le capitaine Jonathan Toews a 20 ans et s'avère déjà un joueur dominant. L'orphelin des Jets de Winnipeg s'en promet toute une avec des ailiers de la trempe de Martin Havlat et Andrew Ladd. Mais que dire de Patrick Kane? WOW. Il est à quelques années près de devenir le meilleur joueur américain de la LNH. Patrick Sharp devra continuer à pivoter un deuxième trio prolifique, pendant que tout ce beau monde profitera des passes savantes de Brian Campbell qui, bien que trop payé, rapportera beaucoup aux jeunes Hawks. Avec Huet, Khabibulin et Crawford devant le filet, Denis Savard doit être mort de rire. Ne lui reste plus qu'à gérer le tout et faire du United Center une destination tendance pour les séries éliminatoires. Les gens ont eu plusieurs fois le temps de manquer de patience depuis 1994.
8.Colorado
Contrairement à plusieurs observateurs, je les place en séries. Leurs défenseurs surprendront beaucoup de gens. Rien de trop sexy mais beaucoup de sagesse pour protéger Raycroft et Budaj, les dauphins du roi Théo. Le bon vieux Adam Foote mène les Clark, Liles, Hannan, Leopold et Tjarnqvist, tous entre 27 et 31 ans et reconnus pour être très fiables en désavantage numérique et à forces égales. Ruslan Salei est au dessus de la moyenne. Le duo de centres de l'Avalanche m'impressionne toujours avec en tête Joe Sakic, qui ne serait pas revenu s'il ne croyait pas en ses nombreux ailiers robustes. Ti-Paul Stastny a 149 points en 148 matchs en carrière, et cela ne fait que commencer. Les Hedjuk, Wolski, Svatos, Lapperrière et compagnie n'ont qu'à compléter le travail des pivots et coach Granato s'en va en séries.
On se voit l'an prochain:
9.Minnesota: Les négos avec Gaborik minent l'ambiance. S'il est échangé, Risebrough n'aura pas son dû en retour. Ca sent mauvais et le Wild manque les séries de justesse.
10.Vancouver: Les Canucks sont sur le bon chemin mais encore loin de où il faut être.
11.Colombus: Beaucoup de jeune talent. Défensive suspecte.
12.Phoenix: Depuis le temps que ca leur chicote, habillez-le donc Gretzky!
13.St-Louis: Vous vous souvenez du no-name defense des Dolphins de Miami en 1972? Voici maintenant la no-name team.
14.Nashville: Radulov aurait dû partir avec les gilets de matchs jaunes du type gastro-entérite.
15.Los Angeles: Une très bonne première partie pour les matchs de la NBA.
Pendant que nous en sommes à une semaine du vote, nos voisins Américains entament le dernier mois de campagne présidentielle. Et oui, déjà quatre belles années que l’espoir et la sagesse soufflent sur le pays de l’Oncle Sam. Oui oui, quatre ans! Après vous vous demandez pourquoi Hillary a tardé aussi longtemps avant d’accepter sa défaite? D’ailleurs, Madame Clinton doit toujours sécher ses pleurs, puisqu’elle se fait discrète depuis un mois. Le quatre novembre prochain, Barack Obama et John McCain vivront le point culminant de leur carrière politique. Ça passe, ou ça casse! Et entre vous et moi, vivement le quatre novembre!
Suite à la convention républicaine, la troupe de John McCain avait réussi à reprendre du poil de la bête grâce au phénomène Sarah Palin. La Hockey Mom parmi toutes les Hockey Moms. Je pourrais perdre énormément de temps à écrire sur cette chose républicaine, mais je vais me discipliner. Je vais plutôt me réfugier dans l’humour afin de ne pas avoir trop honte. Madame Palin me fait penser à la bombe féminine d’une école secondaire, dans les films américains, qui se présente aux élections de l’école même si elle n’y connait rien à rien. Vous savez, celle qui est toujours capitaine des pom-pom girls et sort avec le quart-arrière de l’équipe de football? Elle finit toujours par gagner contre le Stéphane Dion du lycée! Cette situation peut-être très drôle dans un film ou je sais pas moi.. dans le cadre d’une élection municipale en Alaska, mais pas en pleine crise économique qui aura vraisemblablement des conséquences mondiales (Pour les conspirateurs, ajoutez le mot “militaires” en avant-dernière position de cette phrase...vous serez heureux!).
Sérieusement, le seul point positif de cette crise est la propulsion du débat économique aux premières loges. Les deux tickets ont été invités à se prononcer sur la situation et les Américains ont finalement compris que McCain et Palin ne l’avaient pas pantoute. Les Américains n’ont pas affirmés que le ticket Obama/Biden étaient la solution, ils ont simplement constaté les défaillances en connaissance économiques du GOP. Malgré tout, il est clair que Joe Bidden a eu l’effet voulu du côté démocrate. L’électorat lui a une fois de plus reconnu ses compétences en matière de politique étrangère qui sont indirectement (directement dans un futur proche) liées à la crise financière. Barack est bien le gendre parfait, mais une chance que le bon vieux Joe est là pour lui donner quelques leçons à ce sujet. Pas que je doute des connaissances de la belle Sarah, à vrai dire, ah puis vous savez déjà ce que j’en pense! Je ne crois pas qu’elle soit si chère à grand-popa John.
McCain a perdu son pari en votant pour la pom-pom girl. Tous étaient d’accord pour dire qu’il s’agissait d’un coup de maître de mettre une femme sur le ticket républicain, à condition d’en avoir une bonne... Finalement, la démocratie en sortira gagnante, du moins, s’il en reste un peu dans le pays de la liberté. Pourtant, McCain avait l’occasion de choisir Mitt Romney, crédibilité reconnue en matière économique, pour l’accompagner dans sa croisade. Moins spectaculaire sur le coup, d’accord. Mais actuellement, je crois que Romney serait louangé. Mais non. John a misé le tout pour le tout. All in! C’est quoi son slogan déjà? À oui! « Country First! » Il est où votre héros de la nation maintenant? En train de pleurer avec Hillary?
Rab
P.S : Deux choses à surveiller d’ici la fin de la campagne : les deux derniers débats (7 et 15 octobre) et inévitablement, un gros coup sale des Républicains à venir afin de de renverser la vapeur. À suivre mes amis!
P.S #2: On règle le cas Stéphane Dion un peu plus tard cette semaine...je vous en reparle.
Bon ... vous vous êtes rendu compte que les conseillers financiers et économistes vous ont dit n'importe quoi depuis un an ? Mieux vaut tard que jamais ... Vous avez, je l'espère, prit conscience que la crise est bien réelle et sera d'une très grande gravité.
Mon collègue Jean Gagnon, rédacteur publicitaire ici à Radio X, a écrit un texte extrêmement intéressant sur la crise actuelle et je vous le propose aujourd'hui sur mon blogue. Jean est le premier à m'avoir parlé de ce qui s'en venait, il y a déjà 3 ans. Il suit depuis des années ce qui se passe dans l'économie et a pu prédire avec une précision effrayante tout ce qui se passe aujourd'hui. Peu importe la quantité de diplômes, Jean en comprend plus sur l'économie et la géopolitique que chacun des ¨experts¨ que j'ai pu croiser dans les dernières années. Vous avez pu l'entendre plusieurs fois sur les ondes de Radio X, notamment dans Québec Post et dans Dupont le Midi. Le texte peut paraître long pour un blogue mais si vous avez de l'intérêt pour ce qui se passe , il en vaut largement la lecture...
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Les cheerleaders de l'économie
Par Jean Gagnon
A surveiller avec attention les nouvelles économiques depuis belle lurette, un constat nous saute aux yeux, nos leaders sont :
A- d’une incompétence exemplaire,
B- des cheerleaders qui persistent à faire leur spectacle alors que nous perdons XX à 0 et que le match tire à sa fin.
Louable de rester optimiste ? Peut-être... mais je crois que de vrais leaders, plutôt que nous livrer une vision biaisée et bien rosée de la situation, devraient nous présenter la réalité telle qu’elle est.
Car n’en déplaise à plusieurs, cette crise était prévisible et annoncée... et contrairement, entre autres au Ministre Flaherty qui vendredi, prétendait que la situation est différente au Canada et qu’il n’y a pas à s’en faire, je crois qu’elle est plutôt alarmante. Et si vous en doutez, rappelez-vous que les leaders de nos voisins du sud prétendaient quelques jours avant que la bulle immobilière éclate en août 2007, qu’il n’y en avait pas de bulle, qu’ensuite, il n’y avait pas de crise, puis qu’elle était contrôlée et n’affecterait pas le reste de l’économie et du monde, puis que après tout, oui elle affecterait mais très peu car ils avaient le contrôle... etc. etc.
Vous n’avez pas une impression de déjà-vu ?
Vous voulez encore croire ces « cheerleaders » ?
Vous n’avez pas encore assez d’exemples de leurs erreurs ?
Vous n’avez toujours pas remarqué que pratiquement chaque fois qu’ils font une estimée des coûts d’un pont, une école, un stade, un hôpital ou une route, leur optimiste naïf sous-estime largement les sommes réelles ?
Si vous les croyez toujours, j’ai bien peur que nous soyons à l’aube d’une épidémie d’Alzheimer !
Je comprends très bien que leur rôle est de nous rassurer… mais de là à dénigrer la réalité, il y a une marge. Il faut admettre aussi qu’ils n’ont pas tout faux et qu’ils ont raison en partie de prétendre que la situation au Canada est différente- chaque situation l’est ! Tout comme l’Alberta n’est pas dans la même posture que le Québec. Mais ça ne veut pas dire que la tempête ne fera que nous effleurer
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Prenons la situation immobilière canadienne dont nos cheerleaders et leurs sujets ne cessent de prétendre qu’elle est différente et que tout va bien.
Ici même, à Québec, le prix des maisons a augmenté d’environ 100% depuis 2002 (Source: Le Soleil Pierre Couture 23 juillet 2008) du a des politiques laxistes. Les taux hypothécaires étaient excessivement bas ce qui permettait à certains qui n’auraient pas du avoir accès à la propriété de l’avoir et à d’autres d’avoir accès à des châteaux dignes de rois alors que leurs moyens auraient du être plus modestes. Ajoutez à cela des banques empressées de prêter et vous vous retrouvez avec une situation intenable où la demande de maison excède l’offre ce qui propulse les prix et la construction à la hausse. Rien avoir avec une réelle hausse du prix dû à un enrichissement collectif. Si les salaires avaient augmentés de 100%, il aurait été normal que les prix augmentent sensiblement de même mais le revenu médian réel des ménages au Québec entre 1990 et 2005 n’a augmenté que d’environ 2% (source : http://www.cmhc-schl.gc.ca/fr/inso/info/obloca07/tadedo/tadedo_012.cfm)!! Je n’ai pas les chiffres de nos voisins mais ceux-ci font déjà amplement peur !
Est-ce si différent de ce qu’on a pu observer aux Etats-Unis? J’admets que nos voisins ont été encore plus téméraires en prêtant sans mise de fond par exemple. Alors supposons que la situation est enviable au Canada vs nos voisins et estimons que si la baisse moyenne de la valeur de leurs maisons sera de 40% (elle est déjà de 25% en moyenne- 35% dans certaines régions- et la crise ne fait que débuter), la nôtre sera de quoi, 35%? 25%, 20%? On est loin du : « tout va bien » répété ad nauseam par nos dirigeants.
Autre point, certains ne cessent de comparer les prix ici au Québec avec ceux d’ailleurs- « C’est ben moins cher ici »... alors pour eux, aucune raison que ça baisse. Mais inutile de comparer des pommes avec des oranges ! En Alberta par exemple, les salaires sont nettement supérieurs aux nôtres au point où on offre des 12$ l’heure à des travailleurs de la restauration rapide... normal donc que les prix des maisons soient plus élevés... et en passant, un ajustement à la baisse se produit déjà (selon un analyste de Merryl Lynch Canada entendu à la télévision de Radio-Canada la semaine dernière)... Pourtant, l’Alberta, c’est aussi au Canada non?
Même si certains qualifient cette crise de « financière », «confiance », ou « liquidité », la réalité m’apparaît toute autre : il s’agit d’une crise d’endettement autant au niveau individuel qu’étatique. Toute la chaîne est contaminée !
Ainsi, notre situation se compare à un père de famille qui aurait sollicité une hypothèque mais qui en plus de toujours la prolonger, n’aurait jamais entretenu la maison, léguant ainsi à ses enfants, une maison en piteux état mais avec toujours les paiements d’une maison neuve. Certains vous diront : « oui mais même si la dette augmente, elle diminue en fonction du PIB »- C’est vrai depuis 1995… mais pas si on remonte jusqu'à 1969 ! A cette époque, les déficits financiers nets des trois ordres de gouvernement au Canada représentaient 24,4 % du PIB . Ce pourcentage atteint maintenant autours de 80% du PIB – une baisse par rapport au sommet de 95% en 1995 mais tout de même une méchante hausse depuis 1969 ! (source : http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/tend/CAN/fr/GB.DOD.TOTL.GD.ZS.html)
Et au niveau des ménages, alors que notre taux d’épargne se situait à environ 20% dans les années 80 (source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2006/01/10/007-endettement-taux-epargne.shtml), il est actuellement de 0,3% ! (source : http://www.stat.gouv.qc.ca/princ_indic/tepargn.htm). Vous trouvez toujours que ça va bien ?
Notre dette augmente sans cesse, nos épargnes diminuent et une crise qualifiée de « plus importante depuis la grande dépression de 1929 » est à nos portes (propos de Alan Greenspan, ancien président de la Réserve Fédérale Américaine). Et plutôt que de nous suggérer de se préparer pour la tempête et de se serrer la ceinture, nos dirigeants et les « experts » ne trouvent rien d’autres à dire que « tout va bien, nous sommes en bonne position ». Pourtant ailleurs dans le monde, une foule d’économistes prétend qu’aucun pays ne sera épargné. Rassurés par nos leaders, nous empruntons davantage pour payer nos dépenses courantes et reportons toujours le remboursement de notre dette. Croire que nous pouvons continuer de la sorte m’apparaît d’une naïveté enfantine- crise ou pas!!
L’économie étant composée de cycles, il est illusoire de croire que tout « augmentera toujours » et que les taux d’intérêt ne changeront pas. Nous voilà donc avec une quantité excessive de maisons pour la quantité réelle de gens qui peuvent s’en procurer dans des circonstances normales. Et nous connaissons tous beaucoup (trop!) de personnes qui vivent au-dessus de leurs moyens. Tant que rien ne change ça peut aller. Mais dès que l’économie ira moins bien ou que les taux seront haussés, watch out! Et la situation actuelle de l’économie mondiale laisse présagés toute une tempête (fin pm ce lundi 6 octobre, le TSX est en baisse de plus de 700pts; ça va vraiment bien!! On dirait que les investisseurs ne partagent pas l’enthousiasme de nos dirigeants…)
Vous pouvez persister à croire ceux qui vous disent de dormir en paix (ou pire : c’est le temps d’acheter !)… mais leur bilan est désastreux et le temps ne cesse de leur donner tort. Pour une analyse plus juste, il est primordial de vous rappeler qui paie le chèque de l’expert que vous entendez ou lisez dans les médias. Si son travail quotidien consiste à vendre des actions ou autres produits financiers, il est fort probable qu’il prêchera pour sa paroisse. C’est une attitude tout ce qu’il y a de plus humaine.
Gardez aussi en tête que bien que la situation actuelle est fort différente de celle prévalant lors de la grande dépression, le sommet boursier atteint avant le crash à cette époque ne fut atteint de nouveau qu’en… 1954! Alors ceux qui vous disent de ne pas vous en faire et qu’après la crise, reviendra le beau temps omettent une donnée essentielle : « après », ça peut parfois être long.
Je m’arrête ici pour cette fois.
Enlevons nos lunettes roses, regardons la réalité en face (autant notre propre comportement que celui de nos décideurs), retroussons nos manches et mettons nous au travail!
Car s’il y a pire que subir un long et rude hiver… c’est de le subir en bermuda.
(PS : en ce moment, les investisseurs jouent au yoyo entre le $US et l’Euro… bientôt, ils prendront conscience que les deux monnaies sont surévaluées… Ils se jetteront sur quoi vous croyez?)
***
Et voilà ! C'est fait ! Soyez heureux et rassuré, le plan de sauvetage de 700 milliards de l'économie américaine a été approuvé ! Fiouuuuu... Dans le fond, une dette de 10 000 ou de 10 700 milliards, ça change quoi ?
Je ne sais pas combien de pots de vin ou de jobs bien placées ont du être distribués mais semble qu'un bon groupe de la chambre des représentants ont soudainement changé d'avis. Mais si ce plan est si nécessaire et indiscutable ... pourquoi n'a t'il pas relevé les marchés aujourd'hui ? Dow Jones -157 pts / TSX - 98 pts.
On m'a dit toute la semaine que ce n'était qu'une crise ¨FINANCIÈRE¨ ou de ¨CONFIANCE¨Je cherche toujours où ils prennent ça ! Il s'est perdu 159 000 emplois en septembre aux États-Unis et 750 000 ... oui oui 750 000 emplois depuis le début de l'année, je ne crois pas que ces 750 000 chomeurs travaillaient tous à WALL STREET.
Le dow jones est à 300 points de tomber dans les 9000 .... on m'avait pourtant juré qu'on avait atteint le fond à 13 000 en avril, mais bon je supose que je comprend rien comme d'habitude.
Là là c'est tu le vrai de vrai de vrai de vrai fond mes chers amis les économistes ¨crédibles¨ ? Parce que là vous commencez à en perdre en crédibilité...
¨Today the Congress told american people to go to hell¨ Lou Dobbs CNN
Il est 21h33, le débat des chefs n'est pas encore terminé. Mais voici tout de même quelques notes prises au cours de la dernière heure.
- La haute définition est vraiment meilleure à Radio-Canada qu'à TVA. Ce qui n'est pas nécessairement un avantage.
- J'aime beaucoup le format 110%, avec la table ronde qui oblige tout le monde à être près les uns des autres, à se regarder et à échanger.
- Stéphan Bureau dirige bien la conversation. Par contre, il dirige beaucoup trop de questions dans sa propre direction, oubliant qu'un animateur de débat doit s'effacer pour laisser la place aux candidats.
- Le ton trop cordial fait que le débat est plate. Étant donné qu'il y a beaucoup de monde autour de la table, et que chaque intervention est comptée et dirigée, il est impossible d'échauffer les esprits et de voir des échanges serrés. Courageux sont les électeurs qui ont toffé jusqu'à la fin.
- Tout le monde est calme, mais c'est à Stephen Harper que ce calme est le plus utile. Parce que 90% des attaques sont dirigées contre lui. Il faudra voir s'il aura le même calme lors du débat anglophone. Je pense que oui, et qu'il a été bien "coaché".
- Je ne comprends pas un seul mot de ce que dit la chef du Parti Vert. Et elle ressemble à Jules et Bertrand dans les pubs de Bell.
- Je ne suis pas certain de ce qui fonctionne le mieux avec les téléspectateurs: fuir le regard de la caméra comme Stephen Harper ou la regarder comme un mauvais vendeur de char à la Stéphane Dion.
- Bravo à Harper et Layton qui ont amélioré grandement leur français.
- Les quelques bouts de dérapage sont d'une cacophonie insupportable.
- Les questions plantées du "vrai monde" sont pathétiques. Il faudrait arrêter de prendre les électeurs pour des idiots. Prendre une minorité culturelle pour une question de culture, une enseignante de Dawson pour la question sur l'armement et ainsi de suite... On sait que les questions sont contrôlées et rédigées par les concepteurs du débat. Les faire réciter par coeur à du "vrai monde" n'en font pas des questions du "vrai monde". Et le jupont dépasse beaucoup trop pour que ça soit crédible.
- L'idée de flusher les discours d'introduction et de conclusion est une mauvaise idée. C'est souvent là que les pitchs de vente des chefs de parti étaient les mieux préparés et les mieux rendus. Plusieurs électeurs se servaient de ces segments pour arrêter leur choix. On aurait pu, par exemple, prendre des pauses entre les sujets pour nous présenter un speech pré-enregistré de chacun des débatteurs, un peu comme quand on présente les candidats dans les télé-réalités. Riez pas. Beaucoup de gens ne connaissent pas les partis et leurs chefs et ont besoin d'être rejoints par quelque chose de moins aride qu'un débat qui passe d'un sujet à l'autre sans s'arrêter. En passant, faire comme à Loft Story, ça veut surtout pas dire qu'on veut voir Gilles Duceppe en Speedo ou Elizabeth May en bikini. Oh, mon Dieu, non...
- Le débat me fait penser à la traversée du Manitoba. Pas de mauvais bouts, pas de bons bouts. Juste un grand boutte long et plate. Il sera difficile de sortir les grands moments de ce deux heures de télévision. Et je me questionne vraiment sur le pourcentage des téléspectateurs qui aura enduré ce pénible exercice plus que cinq ou dix minutes...
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...