Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Réussir à convaincre un premier ministre de "faire démissionner" le Ministre Maxime Bernier juste avant l'entrevue avec son ex pour mousser les cotes d'écoute... Quel coup de maître!
Plus sérieusement, il sera intéressant de démêler toute l'histoire de Maxime Bernier. Ce qui a débuté comme une histoire de potinage et de jalousie est en train de devenir un véritable scandale. Bernier aurait donc, pour reprendre les termes de Stephen Harper, laissé des documents de haute importance dans un endroit "non sécurisé". Des révélations qui proviendraient de l'entrevue de Paul Larocque qui sera diffusée dans quelques minutes. Ca doit se faire des "high five" dans la salle de nouvelles de TVA...
Bernier est-il un Gaston Lagaffe un peu niais sur qui la guigne s'acharne? Est-il un homme qui manque de jugement et de discernement à compartimenter sa vie amoureuse et sa vie politique? Quelle que soit la réponse, le Premier Ministre Harper se devait de prendre la décision de le tasser. Un ministre a des responsabilités importantes, encore plus lorsqu'il s'occupe de la défense nationale. Harper a peut-être trop défendu Bernier, et peut-être aussi trop attendu avant de passer aux actes. Les partis d'opposition se feront un plaisir de lui rappeler.
Alors, il est où le crime, pour vous? Coucher avec une fille qui a couché avec des Hells? Coucher avec une fille qui a une entreprise de haute technologie sur la sécurité dans les aéroports? Donner des Jos Louis aux soldats en Afghanistan? Promettre un avion quand on en a pas? Laisser ses documents secrets n'importe où? Y a-t-il un geste unique qui a coûté le poste à Maxime Bernier ou c'est l'accumulation des faux pas?
Il y a plusieurs façons de tuer un héros. On peut le briser en deux, littéralement, comme Batman entre les mains de Bane dans les bandes dessinnées. On peut le faire mourir au bout de ses blessures après qu'il ait sauvé le monde une dernière fois, comme Superman après son dernier combat contre Doomsday. On peut lui donner une mort héroique qui fera pleurer les filles, comme Bruce Willis dans Armageddon. Mais la pire mort qu'un héros peut subir, c'est un mauvais film. Et c'est dans cette optique qu'un des plus grand héros de mon enfance vient de rendre l'âme, sous mes yeux, dans Indiana Jones And The Kingdom of The Crystal Skull.
Je suis sorti du cinéma hébété, hagard, en me demandant si j'avais déjà été autant déçu d'un film par rapport à mes attentes. La réponse est non. Ce nouvel Indy, pour moi, a complètement laissé tomber le personnage, le mythe et tout ce qui a fait des trois premiers films des succès. Oui, c'est pire que les derniers Star Wars. C'est moin bon que le premier Trésor National. Merde, je me demande même si y a pas un ou deux films de la Momie qui sont pas un peu mieux. Et merde, j'ai tellement détesté les films de La Momie...
(ATTENTION: SI VOUS POURSUIVEZ LA LECTURE, JE VAIS BRÛLER DES PUNCHS. VOUS SAUREZ QUEL EST LE SUJET PRINCIPAL DU FILM, ET QUELQUES TRUCS RELIÉS À L'INTRIGUE. SI VOUS COMPTEZ VOIR LE FILM, JE VOUS DIRAIS D'ATTENDRE LE DVD ET DE SAUVER DE L'ARGENT. MAIS AU DELÀ DE ÇA, SI VOUS VOULEZ VOUS GARDER LES "SURPRISES", MERCI DE CESSER VOTRE LECTURE MAINTENANT ET DE NE PAS ME BLÂMER...)
Qu'est ce qui cloche au juste? Tout. Dès la scène de départ, on se demande où vont nous emmener George Lucas et Steven Spielberg. On a l'impression que quelque chose sonne faux, et ce n'est pas les violons de John Williams. Et on réalise que l'intrigue du film va tourner autour.... d'extra-terrestres... Dans ma tête, je voyais Jar-Jar Binks et E.T. danser main dans la main en se foutant de la gueule des cinéphiles. Je sais, Indy nous a montré par le passé des arracheurs de coeurs, des cultes sataniques, un Arche Divine qui tue les méchants, et un chevalier immortel qui garde le St-Graal. Tout ça est peu crédible. Mais la magie naïve des trois premiers films nous permettaient d'accepter toutes ces exagérations et d'embarquer dans les histoires malgré tout. Mais des extra-terrestres aux crânes magnétiques??!? Et dire que l'excellent réalisateur Frank Darabont (qui a signé les chef d'oeuvres Shawshank Redemption et The Green Mile) avait écrit un scénario sur mesure pour le nouveau Indy. Spielberg trippait sur l'histoire, mais George Lucas l'avait flushé. Il doit rire dans sa barbe aujourd'hui. Ou s'il est un fan d'Indiana comme moi, il doit pleurer un peu.
Les invraisemblances du troisième type ne m'auraient pas dérangé si l'histoire, les personnages et les scènes d'action avaient fait la job. Mais c'est zéro en trois pour le nouveau film. Le charme est parti, la magie ne fonctionne pas. Même le retour de Marion, le premier amour d'Indy, tombe complètement à plat. Cate Blanchett ne réussit pas à imposer son personnage de nazi, elle qui a pourtant l'habitude de voler le show dans tous les films où elle est présente. Les autres personnages qui entourent Indy sont aussitôt vus, aussitôt oubliés. Seul Shia Labeouf ne sort pas trop amoché de l'expérience, dans son rôle de successeur éventuel pour une nouvelle franchise.
Le pire malaise de ce film repose sur les effets spéciaux, qui sont, pour la plupart, ratés. Difficile de croire qu'avec l'expertise Lucas-Spielberg, on ait réussi à faire à faire aussi moche. Les deux pires séquences mettent en vedette des fourmis rouges qui ont l'air aussi vraies que le plan de nouveau colisée de Marc Charest et une soucoupe volante. Oui, oui, une soucoupe volante. Je vous entends grincer des dents d'ici...
Je ne réussis pourtant pas à mettre le doigt précisément sur ce qui fait que ce film soit une telle déception. On sent la lâcheté dans le scénario, la fatigue dans les scènes d'action (la seule réussite étant la première poursuite dans l'immense hangar de l'armée américaine qui termine les Aventuriers de l'Arche Perdue), et même les répliques entre Indy, son fils, et Marion ne réussissent pas à nous accrocher un sourire au visage. La sauce ne prend pas. Et je vais rejoindre le clan des sarcastiques internautes qui demandent à George Lucas de ne plus faire de films. Comme Éric Gagné, M'sieur Lucas a définitivement perdu la main. Il aurait dû laisser le scénario et la réalisation à des gens qui aiment plus ses propres films que lui.
Indiana Jones vient-il de mourir avec ce retour raté? Peut-être pas. Les critiques en général semblent donner une chance au film et il sera incontournablement un succès au box-office. Et Sylvester Stallone nous a montré que même Rocky pouvait se relever d'un mauvais film pour bien boucler la boucle. Après quelques années de vacances, Batman a pu ressuciter de l'horrible Batman et Robin. Dans le monde merveilleux du cinéma, tout est possible. Mais avant de passer le chapeau à Shia Labeouf, alias Mutt Williams (quel horrible nom), le vieux Indy mérite une meilleure fin. Remplie de bons effets spéciaux, de poursuites endiablées, d'humour bon enfant. Et de serpents, même s'il déteste les serpents.
J'ai des crampes partout. Je suis comme un héroinomane en sevrage sévère. J'ai des tremblements. Je suis fatigué tout le temps et je n'arrive pas à dormir. Et j'ai trouvé aujourd'hui de quoi je suis en manque: de musique. De shows. De décibels. De rock. Et merde, je n'en peux plus d'attendre mes deux prochains concerts, qui me réchaufferont en attendant le délire du Festival D'Été de Québec au mois de juillet (qui avouons-le, a une programmation sans failles cette année). Le 30 mai, je serai au Centre Bell. Le 4 juin, je serai au Métropolis, dans la plus belle salle de spectacle au Québec (pas parce que c'est beau, mais parce que c'est de la grandeur idéale, que le son y est parfait, et que ça PUE le ROCK - lettres majuscules intentionnelles). Commençons par la fin.
Consoleurs de Solitude
J'ai déjà fait un blogue sur le nouvel album des Raconteurs. Encore aujourd'hui, je crois que c'est le meilleur album de 2008 jusqu'à maintenant. Le band de fin de semaine de Jack White a pris de la maturité, de l'assurance et de l'excellence. Plus surprenant encore, White, guitariste et homme-à-tout-faire des White Stripes, jou eun rôle quasi effacé sur Consolers of The Lonely, laissant toute la place à son groupe et à l'autre chanteur, le surprenant Brendan Benson. Je vous laisse en juger par vous-mêmes.
Quelques performances venant du festival Coachella et du Radio 1 Big Week End: ici, ici, et ici.
Et cette perfomance unplugged de la meilleure toune de l'album, enregistrée pour l'Émission Later de Jools Holland en Angleterre.
Je me peux pu.
La Boîte à Musique, pour une treizième fois.
Pourquoi aller voir le même show 13 fois? Pour la même raison qu'on écoute un album ou un film plusieurs fois. Pour y vivre. Pour retrouver le buzz de la première fois, sans jamais y parvenir. Mais se dire qu'on compense en découvrant et en redécouvrant des subtilités. Pourquoi retourner voir un groupe hommage? Parce que c'est le meilleur au monde et que le groupe original n'existe plus. Musical Box rend hommage au Genesis des années folles. À celui où Peter Gabriel chantait avec assurance et originalité, où Phil Collins drummait et back-vocalait avec un style et une nonchalance énergique. Un petit groupe qui n'avait pas un sou et qui créait des concerts inoubliables avec presque rien. Avec Alice Cooper, Genesis a façonné un art de la scène complètement original et où le visuel prenait toute la place. Musical Box s'attaque aux concerts de la tournée de 1973, mettant l'album Selling England By The Pound en évidence. Avec les mêmes instruments, les mêmes déguisements, les mêmes éclairages, le même décor. L'illusion est parfaite. Il n'y a qu'en musique classique et en opéra qu'on s'attaque à des oeuvres avec autant de précision et autant de respect. Aucune cymbale de trop, aucune note de guitare ajoutée, aucun jam. Rien qu'une précision mathématique admirable que même Genesis n'avait pas à l'époque.
Musical Box s'est tapé des tournée européennes. Peter Gabriel les a vu en spectacle. Ils ont joué avec Phil Collins et Steve Hackett. Bref, ils ont fait tout ce dont rêvent les musiciens qui admirent leurs idoles. Et ils continuent, pour notre plus grand plaisir, à nous fournir une dose de bon vieux Genesis de temps à autre.
Pour les nostalgiques, c'est votre trip ultime. À voir, à revoir, et à re-revoir. Leur site est juste ici, et il reste des billets pour le 30 mai au Centre Bell.
Et bravo aux trippeux québécois qui ont développé et poursuivi ce qui reste aujourd'hui le plus bel hommage jamais rendu à un groupe de musique.
Personne ne pourra expliquer pourquoi Francis Proulx, un jeune homme de 29 ans, a kidnappé et assassiné Nancy Michaud, 37 ans, attachée de presse du ministre Claude Béchard. Dans un film, on s'imaginerait un chantage politique, ou une histoire affective. Mais nous sommes dans la banale réalité, les scénarios palpitants et délirants ne s'appliquent pas.
Ca n'empêchera pas tout le monde de chercher les explications. Comme à Virginia Tech. Comme pour Mario Bastien. Comme pour Columbine. Les médias, assoiffés de scoops et obligés de faire du temps, vont sauter sur toutes les occasions pour nous expliquer le pourquoi.
Était-il un solitaire? Était-il différent? Mangeait-il de la viande? Écoutait-il du Megadeth? Jouait-il à des jeux vidéos violents? Avait-il vu Rambo?
Les caméras s'installent devant la crèmerie, sur le perron de l'Église, dans la rue du kidnapping, dans la rue où on a retrouvé le corps, dans le salon de la grand-mère... Et tout ce beau monde nous dira la même chose: dans un camp, il y aura les "on l'a pas vu venir, il n'aurait pas fait de mal à une mouche, c'était un bon voisin/fils/petit-fils..." et dans l'autre camp, nous aurons les "On s'est toujours dit qu'il cachait quelque chose, il était bizarre, renfermé... Il prenait de l'alcool/de la drogue/des médicaments et il avait perdu le contrôle..." Chaque tragédie devient rapidement d'une triste banalité. Et il est sidérant de voir jusqu'à quel point elles se ressemblent toutes. Et à chaque fois, les médias posent les mêmes questions, abusent des victimes avec le même empressement et se retrouvent sans les réponses, tannés de chercher, parce que le sujet n'est plus à la mode et qu'on a trouvé la nouvelle "tragédie du jour"...
Est-ce qu'il y en a, des réponses? Non. La vie est bête. Et parfois, les fils se touchent. Et des gens en tuent d'autres. Faites les lois que vous voulez. Ca n'y changera rien.
Et de grâce, cessez de pointer du doigt les coupables faciles. La violence à la télé. Les parents absents ou trop présents. La musique métal. La solitude; d'ailleurs, elle a le dos large, la solitude. À entendre les médias, il faudrait croire que toute personne qui ne passe pas sa vie dans un club social à parler de ses sentiments est susceptible de devenir un mass-murderer. N'importe quoi, je vous dis.
Dans mon monde idéal, il n'y a pas de meurtres. Et s'il y en a, les médias foutent la paix aux victimes. Dans mon monde idéal, les journalistes ne se battent pas à savoir qui va faire brailler le plus de monde à la télé. Les salles de nouvelles se rendent compte que c'est con, inutile et que ça ne sert en rien l'information.
Cette phrase maléfique a été échappée par une lectrice de nouvelles, Sue Simmons, pendant une pause, sur le réseau ABC. Elle s'adressait vraisemblablement à son co-anchor... Il n'y a pas seulement dans le film Anchorman que la complicité laisse à désirer entre les animateurs d'un bulletin de nouvelles, faut croire...
Il y a plusieurs façons de parler à sa mère. Mais on sort à peine du week-end de la fête des Mômans, et la politesse est de mise. Faut croire que quand le respect est passé, Lebron James était juste occupé ailleurs...
Il faut être attentif. Sur la séquence, vous verrez une femme se lever et enguirlander un joueur des Celtics. Cette charmante dame est la mère de Lebron. Regardez bien fiston lorsqu'il arrive sur les lieux du crime. À la reprise, vous pourrez lire sur ses lèvres: "Sit your ass down!". Le ton n'est pas très convivial...
J'espère que Lebron va passer une soirée dans le coin du salon avec un savon dans la bouche, comme dans Une Histoire de Noel.
Comme on dit dans le Bronx: "Ya don't talk to yo mama like that". On se révolte ici pour le clip...
La meilleure émission de télé au monde
Je suis un geek et je l'assume complètement. Et je ne suis pas le seul. Parce que Attack of the Show est une émission qui a été conçue pour nous, les amateurs de jeux vidéo, de technologie, de showbizz cool et d'humour absurde. L'émission diffusée sur G4TV est animée par Kevin Pereira et Olivia Munn. Et toutes catégories confondues de télé, c'est la meilleure émission de variétés. Vraiment. Et je vous fais une confidence, je rêve un jour d'en animer la version québécoise. Oui, il faudrait que je perde 50 livres. Et il faudrait que je trouve une babe méga-hot, brillante et plus folle que Jenny McCarthy. Détails, détails...
Cette semaine, Kevin et Olivia s'affrontent dans un duel qui génère à lui seul plus d'humour que tout le Gala des Oliviers. Vous ne me croyez pas? Allez voir ces deux vidéos des animateurs qui tentent de vendre des produits de merde qui existent pour vrai.
S'est-il passé deux mois depuis le départ des Nordiques sans qu'on reparle du retour de la Ligue Nationale de Hockey à Québec?
Et pourtant, concrètement, le dossier n'a pas avancé d'un seul millimètre depuis que Joe Sakic a ramassé sa poche pour ne jamais revenir...
Ce n'est pas moi qui le dit, c'est le Grand Bonze actuel de la LNH, le sympathique Gary Bettman.
Et on a beau se lever la nuit pour haïr le bonhomme, le huer lorsqu'il passe au Colisée, affirmer (avec raison) qu'il n'a pas la passion du hockey et qu'il ne connaît que peu de choses à notre religion... Mais vous savez quoi? Bettman, sur Québec, A RAISON. Je sais, la vérité fait mal. Mais pourquoi ne pas la regarder en face, question de rêver mieux?
Des gens passionnés de hockey et remplis de bonnes intentions nous montrent des dessins, des plans, des stratégies, des pétitions, des avocats, et puis quoi encore. Mais tous les projets avancés se butent au même problème: le manque de financement. Il me semble qu'avant de jouer avec les sentiments de Québec, encore une fois, on devrait s'assurer d'avoir le cash. Pas seulement le cash de départ pour financer un nouvel aréna, ce qui serait pas mal du tout. Mais aussi d'assurer la capacité viable d'un nouvel aréna. Bref, qui achètera les loges corporatives, qui devront être nombreuses pour remplir les poches de la LNH.
Comprenons-nous bien. Sans l'arrivée d'un millionaire étranger et un peu excentrique, même le Sacro-Saint Canadien de Montréal aurait pu lever les feutres. La petitesse de notre marché fait mal, dans un contexte où la LNH de Bettman cherche encore désespérément de l'attention dans les marchés payants (lire États-Unis, lire contrats de télé plus gros que RDS et CBC). Ca veut aussi dire que tant et aussi longtemps que Bettman et ses sbires dirigeront la Ligue, tant qu'ils n'abandonneront pas le projet mort-né de se tailler une place parmi les grands sports au sud de la frontière, les chances d'un retour de la LNH à Québec SONT NULLES.
C'est la plate vérité. Mais la vérité quand même. Est-ce qu'il faut arrêter de rêver pour autant? Non. Il faut simplement rêver mieux.
Rêver mieux, ça veut dire arrêter d'essayer de convaincre tout le monde qu'on veut un retour de la LNH à Québec. Tout le monde le sait déjà. Ca veut dire arrêter de s'énerver comme des fillettes devant un Backstreet Boy quand un américain vient visiter Québec avec de l'argent dans ses poches. Ca veut dire arrêter de prendre les gens pour des idiots en relançant les rumeurs aux deux mois sans qu'il n'y ait rien de sérieux à l'horizon. Et ça veut dire, surtout, ne pas recommencer à s'égosiller tant et aussi longtemps qu'un millionnaire passionné ne sera pas impliqué dans un projet suffisamment pour dire dans un point de presse: "Moi, brûler du cash dans un projet comme ça, ça me dérange pas". Et ça va en prendre tout un. Parce que si Jim Ballsilie, avec sa passion et ses millions, est incapable d'avoir une franchise de la LNH pour la déménager au Canada, ça ne laisse pas beaucoup d'ouverture pour les autres.
Pendant ce temps, Winnipeg s'est bâti un nouvel aréna, petit, mais viable. Et ils attendent toujours. Rien pour convaincre un gouvernement (ou deux) et un conseil municipal de se lancer dans la course. Un nouvel aréna à Québec ferait le plus grand bien. Mais avec le gouffre sans fond d'ExpoCité (où se trouvent deux arénas), il est compréhensible que tout le monde devienne excessivement frileux.
Allez, traitez-moi de négatif, ou de rabat-joie. Pourtant, personne d'autre que moi ne serait plus heureux de voir un club de la LNH s'installer dans un nouveau colisée à Québec. J'achèterais mon billet de saison. Le Canadien pourrait même me perdre comme partisan, après trente ans de loyaux services. Par contre, je déteste vivre d'espoir et d'eau fraîche. Nous avons été assez échaudés au fil des ans et nous méritons de rêver mieux. Quand ça sera du sérieux, du concret et de la grosse coupure.
Il ne reste que six jours et les meilleurs joueurs de hockey au monde auront quitté Québec définitivement. Profitons-en. On ne reverra pas ça de sitôt.
Lorsque quelqu'un meurt, il y a une loi non écrite qui dit qu'on n'a pas le droit, sous aucun prétexte, de dire du mal de cette personne. Même le jour de la mort d'Hitler, je suis prêt à parier que des gens ont trouvé quelque chose de bien à raconter.
Le Canadien est mort ce soir.
Tant pis. J'ai des trucs mals à dire.
Tout d'abord, je dois mettre les cartes sur table. C'est sans aucune émotion que j'ai regardé le match. En tant que partisan du CH, j'avais hissé le drapeau blanc quelques jours plus tôt. Quand tu tires de l'arrière par un but et que tu laisses l'équipe adverse te dominer sur tous les aspects du jeu, c'est que tu n'as plus la fierté d'aller plus loin. Les séries de la LNH, c'est fait pour avoir mal, pour saigner, et en demander encore. Le Canadien avait peur de souffrir, de saigner, et en avait plus que plein les bras. La longue agonie s'est poursuivie ce soir. Même avec deux buts d'avance, j'étais convaincu qu'ils perdraient le match. Le manque de passion de plusieurs acteurs importants de cette équipe était tellement flagrant. Suffit de regarder les autres séries. Oh, qu'on ne se console pas à se comparer...
Guy Carbonneau aura finalement perdu son pari. Carey Price n'est pas Patrick Roy et le jeunôt devra apprendre à garder les buts correctement sous la pression. Sinon, il est destiné et condamné à devenir un autre Jim Carey, un autre Sean Burke, un autre Théo. Je connais un Français qui doit rire dans sa barbe (en disant "putain").
Les joueurs les plus talentueux sont aussi redevenus eux-mêmes, après une saison au dessus de leur tête. Markov est redevenu un défenseur au talent incroyable mais à la présence absente et au jeu quelconque. Et l'Artiste est redevenu le Kovalev qu'on a tant détesté l'an passé À croire que Radulov l'a appelé cette semaine pour lui dire que le party était à Québec et qu'il ne manquait que lui. Savez-vous, il a peut-être pas tort.
Merde, à part Bégin et Koivu, je cherche sans trouver les joueurs de la Flanalette qui ont eu de bonnes séries. La nonchalance du club aura permis de faire de Umberger un héros. Merde, Umberger.
Faut quand même reconnaître que Biron a eu une série du tonnerre. De toute la deuxième ronde, il est celui qui s'est démarqué le plus. Oui, oui, plus que Frenzen avec les Wings. Ce gardien de Québec habitué à réchauffer les bancs plus souvent qu'à son tour a finalement prouvé qu'il pouvait avoir son heure de gloire. Et il la mérite pleinement. Il pourra toujours dire qu'il a sorti le Canadien à lui tout seul (même si ce n'est pas entièrement vrai, ça sera l'excuse idéale pour les partisans du Canadien qui ne veulent pas admettre que leur équipe leur a fait dans les mains).
Bon débarras. Les horribles drapeaux de char seront enlevés. LCN va pouvoir recommencer à nous faire peur à temps plein avec les dangers de la vie moderne (comme le virus du Nil et les trampolines qui tuent nos enfants). Et nous, Kamarades de l'Équipe Russe, pourront bénéficier de deux nouveaux joueurs pour le Championnat Mondial de Hockey.
Hé Vince, je pense que finalement, Carbo va la brûler, sa fameuse cravate. Mieux vaut tard que jamais.
Bon, respect pour le mort maintenant. Il a vécu un peu plus longtemps que prévu et sa dernière année a été surprenamment vigoureuse. Ci-gît le Canadien, victime de la deuxième ronde des séries. Victime, encore une maudite fois, des Flyers de Philadelphie.
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...
Un hit assuré, le gâteau chocolat et à la bière Guinness de Ricardo. Un peu plus de travail qu'un simple gâteau au chocolat mais il en vaut vraiment la peine!!!
Pas encore sorti officiellement, mais fait déjà des vagues. Burger King se défend en disant qu'il s'agit d'un sandwich pour 6 personnes. Donc pain hamburger de 9 pouces de diamètres, 4 boulettes de Whopper, pepperoni, mozzarella, sauce marinara plus pesto...